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Cédric Glineur

Dernière sortie
Antoine Loisel
Le présent volume réunit les actes du colloque tenu à l'Université de Picardie-Jules-Verne les 5, 6 et 7 juin 2024, dirigé par Cédric Glineur, Rémi Faivre-Faucom pré et Sophie Sédillot et placé sous l'autorité du comité scientifique suivant : Géraldine Cazals ; Morgane Daury ; Georges Fauré ; Jacques Krynen ; Hervé Leuwers ; Rémy Libchaber. Quel juriste, ancien ou moderne, privatiste ou publiciste, n'a pas été confronté aux célèbres adages d'Antoine Loisel ? Cette figure majeure de l'humanisme juridique, formé par La Ramée et Cujas, a profondément marqué l'histoire du droit et de la pensée juridique par ses célèbres Institutes coutumières.
Ce chef-d'oeuvre de la littérature juridique réunit neuf cent huit maximes dont la concision et la sonorité charmante, confinant parfois à la poésie, tranche avec la rudesse et l'âpreté des règles qu'elles dissimulent. Certaines résonnent encore dans les facultés de droit, qu'elles soient employées par les enseignants pour faire comprendre aux étudiants quelque coriace raisonnement juridique ou par les chercheurs pour situer un problème de droit dans la longue tradition juridique.
Les Institutes coutumières s'inscrivent dans une oeuvre bien plus vaste et foisonnante, l'oeuvre d'une vie consacrée à l'écriture et faite d'une multitude de plaidoyers, de harangues, de mémoires ou de remontrances. Elle montre un Loisel plus politique, tout dévoué au pouvoir royal, qu'il considère comme le seul à même de reconstituer l'unité d'une Nation déchirée par les querelles religieuses. Le droit occupe une place essentielle au sein de ce processus.
Derrière les adages et les maximes transparaît une certaine vision du droit coutumier dont le Beauvaisien, dans la lignée de juristes comme Du Moulin ou Coquille, voudrait montrer qu'il est commun à l'ensemble d'un royaume alors marqué par la diversité et le morcellement juridiques.
Ce chef-d'oeuvre de la littérature juridique réunit neuf cent huit maximes dont la concision et la sonorité charmante, confinant parfois à la poésie, tranche avec la rudesse et l'âpreté des règles qu'elles dissimulent. Certaines résonnent encore dans les facultés de droit, qu'elles soient employées par les enseignants pour faire comprendre aux étudiants quelque coriace raisonnement juridique ou par les chercheurs pour situer un problème de droit dans la longue tradition juridique.
Les Institutes coutumières s'inscrivent dans une oeuvre bien plus vaste et foisonnante, l'oeuvre d'une vie consacrée à l'écriture et faite d'une multitude de plaidoyers, de harangues, de mémoires ou de remontrances. Elle montre un Loisel plus politique, tout dévoué au pouvoir royal, qu'il considère comme le seul à même de reconstituer l'unité d'une Nation déchirée par les querelles religieuses. Le droit occupe une place essentielle au sein de ce processus.
Derrière les adages et les maximes transparaît une certaine vision du droit coutumier dont le Beauvaisien, dans la lignée de juristes comme Du Moulin ou Coquille, voudrait montrer qu'il est commun à l'ensemble d'un royaume alors marqué par la diversité et le morcellement juridiques.
Le présent volume réunit les actes du colloque tenu à l'Université de Picardie-Jules-Verne les 5, 6 et 7 juin 2024, dirigé par Cédric Glineur, Rémi Faivre-Faucom pré et Sophie Sédillot et placé sous l'autorité du comité scientifique suivant : Géraldine Cazals ; Morgane Daury ; Georges Fauré ; Jacques Krynen ; Hervé Leuwers ; Rémy Libchaber. Quel juriste, ancien ou moderne, privatiste ou publiciste, n'a pas été confronté aux célèbres adages d'Antoine Loisel ? Cette figure majeure de l'humanisme juridique, formé par La Ramée et Cujas, a profondément marqué l'histoire du droit et de la pensée juridique par ses célèbres Institutes coutumières.
Ce chef-d'oeuvre de la littérature juridique réunit neuf cent huit maximes dont la concision et la sonorité charmante, confinant parfois à la poésie, tranche avec la rudesse et l'âpreté des règles qu'elles dissimulent. Certaines résonnent encore dans les facultés de droit, qu'elles soient employées par les enseignants pour faire comprendre aux étudiants quelque coriace raisonnement juridique ou par les chercheurs pour situer un problème de droit dans la longue tradition juridique.
Les Institutes coutumières s'inscrivent dans une oeuvre bien plus vaste et foisonnante, l'oeuvre d'une vie consacrée à l'écriture et faite d'une multitude de plaidoyers, de harangues, de mémoires ou de remontrances. Elle montre un Loisel plus politique, tout dévoué au pouvoir royal, qu'il considère comme le seul à même de reconstituer l'unité d'une Nation déchirée par les querelles religieuses. Le droit occupe une place essentielle au sein de ce processus.
Derrière les adages et les maximes transparaît une certaine vision du droit coutumier dont le Beauvaisien, dans la lignée de juristes comme Du Moulin ou Coquille, voudrait montrer qu'il est commun à l'ensemble d'un royaume alors marqué par la diversité et le morcellement juridiques.
Ce chef-d'oeuvre de la littérature juridique réunit neuf cent huit maximes dont la concision et la sonorité charmante, confinant parfois à la poésie, tranche avec la rudesse et l'âpreté des règles qu'elles dissimulent. Certaines résonnent encore dans les facultés de droit, qu'elles soient employées par les enseignants pour faire comprendre aux étudiants quelque coriace raisonnement juridique ou par les chercheurs pour situer un problème de droit dans la longue tradition juridique.
Les Institutes coutumières s'inscrivent dans une oeuvre bien plus vaste et foisonnante, l'oeuvre d'une vie consacrée à l'écriture et faite d'une multitude de plaidoyers, de harangues, de mémoires ou de remontrances. Elle montre un Loisel plus politique, tout dévoué au pouvoir royal, qu'il considère comme le seul à même de reconstituer l'unité d'une Nation déchirée par les querelles religieuses. Le droit occupe une place essentielle au sein de ce processus.
Derrière les adages et les maximes transparaît une certaine vision du droit coutumier dont le Beauvaisien, dans la lignée de juristes comme Du Moulin ou Coquille, voudrait montrer qu'il est commun à l'ensemble d'un royaume alors marqué par la diversité et le morcellement juridiques.
Les livres de Cédric Glineur

Antoine Loisel. Un juriste humaniste au service du droit français
Cédric Glineur, Rémi Faivre-Faucompré, Sophie Sédillot
Grand Format
49,00 €

76,00 €

39,00 €

59,00 €

23,00 €



La justice fiscale (Xe-XXIe siècle)
Emmanuel de Crouy-Chanel, Cédric Glineur, Céline Husson-Rochcongar
Grand Format
90,00 €
