Claude Raffestin a été professeur de géographie humaine à l'Université de Genève de 1969 à 2000. Il a contribué au développement d'une pensée géographique francophone reconnue dans les débats internationaux, notamment par ses travaux sur la territorialité et l'écologie humaine.
Pour une géographie du pouvoir
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- Nombre de pages346
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.505 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 2,1 cm
- ISBN979-10-362-0113-4
- EAN9791036201134
- Date de parution07/03/2019
- CollectionBibliothèque idéale des scienc
- ÉditeurENS (Editions)
- PréfacierAnne-Laure Amilhat-Szary
- PréfacierRoger Brunet
Résumé
Rééditer Pour une géographie du pouvoir près de quarante ans après sa publication initiale en 1980 constitue une forme de manifeste, tant la réception de ce livre a été contrastée : décrié par ses pairs au moment de sa sortie, reconnu aujourd'hui par Claude Raffestin lui-même comme "hétérodoxe" , il s'agit d'un ouvrage qui continue de marquer durablement ses lecteurs. S'il reste d'une actualité si vive aujourd'hui, c'est parce qu'il aurait pu s'intituler Pour une géographie du territoire, notion centrale dans la géographie contemporaine.
Il définit en effet la territorialité comme médiation spatiale des rapports sociaux, un apport majeur pour toutes les sciences sociales. Proposant de mettre en avant l'espace d'autonomie qui existe dans la perception et la construction d'une relation de pouvoir, l'ouvrage exprime une géographie engagée qui pose les bases de la géopolitique critique. Par la centralité de son analyse relationnelle, son examen des ressources et des flux, il ouvre des pistes vers une écologie politique alors inédite.
Il définit en effet la territorialité comme médiation spatiale des rapports sociaux, un apport majeur pour toutes les sciences sociales. Proposant de mettre en avant l'espace d'autonomie qui existe dans la perception et la construction d'une relation de pouvoir, l'ouvrage exprime une géographie engagée qui pose les bases de la géopolitique critique. Par la centralité de son analyse relationnelle, son examen des ressources et des flux, il ouvre des pistes vers une écologie politique alors inédite.
L'éditeur en parle
Cet ouvrage définit la territorialité comme médiation spatiale des rapports sociaux, un apport majeur pour toutes les sciences sociales. Il met en avant l'espace d'autonomie qui existe dans la perception et la construction d'une relation de pouvoir, et exprime une géographie engagée qui pose les bases de la géopolitique...



