Chantiers lyonnais du Moyen Age (Saint-Jean, Saint-Nizier, Saint-Paul). Archéologie et histoire de l'art

Par : Nicolas Reveyron

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  • Nombre de pages380
  • PrésentationBroché
  • Poids1.01 kg
  • Dimensions21,0 cm × 27,0 cm × 1,8 cm
  • ISBN2-9516145-9-4
  • EAN9782951614598
  • Date de parution20/12/2005
  • CollectionDARA
  • ÉditeurALPARA
  • PhotographeJean-Pierre Gobillot

Résumé

Les monuments du Moyen Age parvenus jusqu'à nous contiennent les traces de leur histoire, profondément imprimées dans leur architecture. Dans leur extrême diversité, ces traces constituent une mémoire vive que sait décrypter la lecture archéologique des élévations. Les trois églises lyonnaises, Saint-Jean, Saint-Nizier, Saint-Paul, représentent un demi-millénaire d'architecture, quatre siècles d'aménagements et de réparations, trois décennies de restaurations, quinze ans de recherche en archéologie du bâti. En d'autres termes, ce sont de véritables conservatoires des arts de bâtir et des techniques de conservation ; mais aussi de formidables laboratoires de recherche et d'expérimentation, où ont travaillé de concert archéologues et restaurateurs. Les connaissances acquises sur ces trois édifices majeurs offrent une vision profondément renouvelée des chantiers de construction à Lyon au Moyen Age ainsi que des méthodes de conservation, archéologiquement attestées depuis le XVIe siècle. Elles englobent également le domaine de l'esthétique monumentale, tant dans le vocabulaire architectural que dans les matériaux et les techniques de mise en œuvre. Elles concernent aussi l'environnement des églises, c'est-à-dire leur rapport étroit avec la ville. Elles éclairent, enfin, les pratiques et les activités que ces édifices ont abritées et abritent encore : liturgie, rassemblements, travaux d'entretien et d'embellissement.
Les monuments du Moyen Age parvenus jusqu'à nous contiennent les traces de leur histoire, profondément imprimées dans leur architecture. Dans leur extrême diversité, ces traces constituent une mémoire vive que sait décrypter la lecture archéologique des élévations. Les trois églises lyonnaises, Saint-Jean, Saint-Nizier, Saint-Paul, représentent un demi-millénaire d'architecture, quatre siècles d'aménagements et de réparations, trois décennies de restaurations, quinze ans de recherche en archéologie du bâti. En d'autres termes, ce sont de véritables conservatoires des arts de bâtir et des techniques de conservation ; mais aussi de formidables laboratoires de recherche et d'expérimentation, où ont travaillé de concert archéologues et restaurateurs. Les connaissances acquises sur ces trois édifices majeurs offrent une vision profondément renouvelée des chantiers de construction à Lyon au Moyen Age ainsi que des méthodes de conservation, archéologiquement attestées depuis le XVIe siècle. Elles englobent également le domaine de l'esthétique monumentale, tant dans le vocabulaire architectural que dans les matériaux et les techniques de mise en œuvre. Elles concernent aussi l'environnement des églises, c'est-à-dire leur rapport étroit avec la ville. Elles éclairent, enfin, les pratiques et les activités que ces édifices ont abritées et abritent encore : liturgie, rassemblements, travaux d'entretien et d'embellissement.