Madhu Benoit est maître de conférences en études
anglophones à l'université Stendhal-Grenoble 3, spécialiste de
littérature et civilisation de l'Inde.
Sir William Jones et la représentation de l'Inde
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- Nombre de pages278
- PrésentationBroché
- Poids0.395 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-84310-214-1
- EAN9782843102141
- Date de parution13/01/2012
- CollectionEsthétique et représentation
- ÉditeurELLUG
Résumé
Lorsque William Jones arrive aux Indes, en 1783, le vaste
continent est toujours au-delà de l'ultime frontière de la
civilisation. C'est une terre étrange, regorgeant de richesses,
abondant en fastes et prodiges, barbare, connue par les seuls
récits des rares Européens qui s'y aventurent: commerçants,
missionnaires, mercenaires. A sa mort, du fait de ses
découvertes, l'Inde est reconnue comme une grande
civilisation, à la hauteur de l'héritage antique de l'Europe.
William Jones, philologue, traducteur, amateur de poésie, naturaliste, juriste, fondateur de l'école orientale a appris le sanskrit, langue mère de l'Inde, et ébloui par ce qu'il découvre, a révélé la culture indienne au monde étonné. Pourtant, la place de Jones dans l'histoire de l'orientalisme suscite encore une polémique ardente et polyphonique. D'un côté de l'éventail, on trouve la défense éloquente de Jones par Garland Cannon et de l'autre, le réquisitoire implacable dressé par Edward Said.
Jones a-t-il sciemment instrumenté ses immenses connaissances pour légitimer le pouvoir colonial ? Ce livre s'emploie d'une part à suivre la construction de la pensée du père de l'orientalisme, et de l'autre, à évaluer le poids qu'elle a eu sur l'historicité de l'Inde, et de l'Europe.
William Jones, philologue, traducteur, amateur de poésie, naturaliste, juriste, fondateur de l'école orientale a appris le sanskrit, langue mère de l'Inde, et ébloui par ce qu'il découvre, a révélé la culture indienne au monde étonné. Pourtant, la place de Jones dans l'histoire de l'orientalisme suscite encore une polémique ardente et polyphonique. D'un côté de l'éventail, on trouve la défense éloquente de Jones par Garland Cannon et de l'autre, le réquisitoire implacable dressé par Edward Said.
Jones a-t-il sciemment instrumenté ses immenses connaissances pour légitimer le pouvoir colonial ? Ce livre s'emploie d'une part à suivre la construction de la pensée du père de l'orientalisme, et de l'autre, à évaluer le poids qu'elle a eu sur l'historicité de l'Inde, et de l'Europe.



