Stephane Tison, maitre de conférences en histoire contemporaine de l'université du Mans, TEMOS (Temps, mondes, sociétés) - UMR 9016. Jean-Noël Grandhomme, professeur d'histoire contemporaine de l'université Lorraine-Nancy, CRULH (Centre de recherche universitaire lorrain d'histoire) - EA 3945. Laurent Jalabert, maitre de conférences HDR en histoire moderne de l'université Lorraine-Nancy, CRULH (Centre de recherche universitaire lorrain d'histoire) - EA 3945.
La guerre de siège en 1870-1871
Par : , ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 19 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages477
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.878 kg
- Dimensions16,5 cm × 24,0 cm × 2,9 cm
- ISBN978-2-7535-9911-6
- EAN9782753599116
- Date de parution25/09/2025
- CollectionHistoire
- ÉditeurPU Rennes
Résumé
La guerre franco-allemande de 1870-1871 constitue un conflit d'une singulière modernité opposant deux nations inscrites dans un cycle d'industrialisation rapide, tout en se trouvant à la charnière avec d'anciennes pratiques militaires comme celles des sièges de ville. L'investissement des places fortes : c'est cette forme multiséculaire de l'art militaire que ce volume cherche à analyser. En effet, à côté des batailles qui ont pu marquer les esprits, la mémoire collective a également retenu de cette guerre le siège de bien des villes : Strasbourg, Metz, Belfort, Sedan, Paris, Bitche figurent parmi les plus emblématiques.
Bien d'autres sont aujourd'hui méconnus : Phalsbourg, Sélestat, Toul, Péronne, Montmédy, entre autres. L'ouvrage aborde la quasi-totalité des vingt-cinq sièges du conflit. Il analyse cette forme spécifique de lutte, mais aussi l'expérience des combattants et des civils, la résonnance de ces affrontements à l'échelle internationale comme dans la mémoire européenne.
Bien d'autres sont aujourd'hui méconnus : Phalsbourg, Sélestat, Toul, Péronne, Montmédy, entre autres. L'ouvrage aborde la quasi-totalité des vingt-cinq sièges du conflit. Il analyse cette forme spécifique de lutte, mais aussi l'expérience des combattants et des civils, la résonnance de ces affrontements à l'échelle internationale comme dans la mémoire européenne.
L'éditeur en parle
La guerre franco-allemande 1870-1871 constitue un conflit d'une singulière modernité opposant deux nations inscrites dans un cycle d'industrialisation rapide, tout en se trouvant à la charnière avec d'anciennes pratiques militaires comme celles des sièges de ville. L'investissement des places fortes : c'est cette forme multiséculaire de l'art militaire que ce volume cherche à analyser. En effet, à côté des batailles qui ont pu marquer les esprits, la mémoire collective a également retenu de cette guerre le siège de bien des villes : Strasbourg, Metz, Belfort, Sedan, Paris, Bitche figurent parmi les plus emblématiques.
Bien d'autres sont aujourd'hui méconnus : Phalsbourg, Sélestat, Toul, Péronne, Montmédy, etc. L'ouvrage aborde la quasi-totalité des vingt-cinq sièges du conflit. Il analyse cette forme spécifique de lutte, mais aussi l'expérience des combattants et des civils, la résonnance de ces affrontements à l'échelle internationale comme dans la mémoire européenne.
Bien d'autres sont aujourd'hui méconnus : Phalsbourg, Sélestat, Toul, Péronne, Montmédy, etc. L'ouvrage aborde la quasi-totalité des vingt-cinq sièges du conflit. Il analyse cette forme spécifique de lutte, mais aussi l'expérience des combattants et des civils, la résonnance de ces affrontements à l'échelle internationale comme dans la mémoire européenne.














