Mouvements féminins et Parti communiste au Brésil (1945-1961)

Par : Valentine Mercier
  • Nombre de pages223
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.28 kg
  • Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-37154-120-7
  • EAN9782371541207
  • Date de parution24/09/2020
  • CollectionChrysalides
  • ÉditeurIHEAL
  • PréfacierMaud Chirio

Résumé

Au Brésil, les femmes obtiennent le droit de vote en 1932. Un mouvement de masse se forme alors : elles se rassemblent, s'organisent, indépendamment de leurs clivages sociaux ou idéologiques. L'ouverture d'un espace politique pour les femmes devient une priorité et de nombreuses militantes s'engagent dans le Parti communiste brésilien entre 1945 et 1961. A partir d'un solide travail d'archives et d'entretiens, Valentine Mercier retrace la trajectoire de ces femmes brésiliennes, du militantisme féminin et interroge le lien entre mouvements féminins et politique au Brésil.
Elle donne à voir un moment clef dans l'établissement d'une identité sexuée politisée, étendue à l'ensemble de la population féminine. Ce processus de politisation des femmes dans cette période démocratique participe de la genèse des mouvements futurs, féministes ou conservateurs.

L'éditeur en parle

Au Brésil, les femmes obtiennent le droit de vote en 1932. De nombreuses militantes s'engagent dans le Parti communiste entre 1945 et 1961. A partir d'un solide travail d'archives et d'entretiens, Valentine Mercier retrace la trajectoire de ces femmes brésiliennes et interroge le lien entre mouvements féminins et politique au Brésil.
Valentine Mercier. Après un séjour en Argentine en 2008-2009, puis au Brésil pendant sa licence d'histoire, Valentine Mercier intègre le master recherche de l'Institut des hautes études de l'Amérique latine, dont cette publication est le résultat. Titulaire du Capes d'histoire-géographie, elle prépare actuellement une thèse sur les premières femmes psychiatres brésiliennes à l'université Lumière Lyon 2 et au laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (Larhra CNRS UMR 5190).