Dominique Charpin est professeur au Collège de France. Après avoir été épigraphiste de terrain à Mari (Syrie) et Larsa (Irak), il travaille depuis 2015 avec la mission américaine qui a repris la fouille d'Ur. Il est notamment l'auteur de Hammu-rabi de Babylone (2003) et Lire et écrire à Babylone (2008) ; il est coéditeur des Archives royales de Mari, directeur de la Revue d'assyriologie et d'archéologie orientale et responsable du site internet archibab.
La vie méconnue des temples mésopotamiens
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- Nombre de pages254
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,1 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-251-44671-4
- EAN9782251446714
- Date de parution10/04/2017
- CollectionDocet omnia
- ÉditeurCoédition Les Belles Lettres/Col...
Résumé
La Mésopotamie antique fait l'objet de passionnantes découvertes depuis le XIXe siècle. Berceau de notre civilisation, elle a vu naître l'écriture vers la fin du IVe millénaire av. J.-C. Les centaines de milliers de textes qui nous sont parvenus de ces époques lointaines, alliés aux témoignages archéologiques, nous font connaître un monde enchanté où tout, à divers degrés, est sacré. Chaque activité humaine implique l'intervention d'un dieu.
Dans ce contexte, les temples consacrés aux divinités ont de quoi nous surprendre. Loin d'être simplement des lieux de culte, où le clergé prenait soin des divinités présentes dans des statues, ils étaient le cadre d'activités de la vie quotidienne : les temples de Shamash, dieu de la justice, fonctionnaient comme des tribunaux ; ceux de Gula, déesse de la santé, comme des centres de cure ; ceux de Nabu, dieu de l'écriture, comme des bibliothèques ; ceux d'Ishtar, déesse de l'amour, comme des maisons de plaisir.
En un mot, retracer la vie méconnue de ces temples, c'est tenter de recouvrer celle de ces hommes d'un autre temps. Tel est l'objet de ce livre issu de l'enseignement de Dominique Charpin au Collège de France.
Dans ce contexte, les temples consacrés aux divinités ont de quoi nous surprendre. Loin d'être simplement des lieux de culte, où le clergé prenait soin des divinités présentes dans des statues, ils étaient le cadre d'activités de la vie quotidienne : les temples de Shamash, dieu de la justice, fonctionnaient comme des tribunaux ; ceux de Gula, déesse de la santé, comme des centres de cure ; ceux de Nabu, dieu de l'écriture, comme des bibliothèques ; ceux d'Ishtar, déesse de l'amour, comme des maisons de plaisir.
En un mot, retracer la vie méconnue de ces temples, c'est tenter de recouvrer celle de ces hommes d'un autre temps. Tel est l'objet de ce livre issu de l'enseignement de Dominique Charpin au Collège de France.
L'éditeur en parle
Le premier volume de la collection "Docet omnia" , en coédition avec le Collège de France, représente une étude documentée du rôle joué par les temples mésopotamiens dans la vie quotidienne des cités antiques.
















