Pourquoi des soins palliatifs ?
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- Nombre de pages60
- PrésentationBroché
- Poids0.065 kg
- Dimensions12,0 cm × 20,0 cm × 0,6 cm
- ISBN979-10-90198-23-4
- EAN9791090198234
- Date de parution13/09/2013
- ÉditeurChâtelet-Voltaire
Résumé
Les soins palliatifs ont été introduits en France à partir des années 1980. En réponse au mouvement d’une demande de légalisation de l’euthanasie. En raison aussi et surtout d’une protestation des soignants contre l’isolement des mourants, l’abandon des personnes dans des institutions de long séjour. Les médias reviennent de manière régulière sur la liberté que devrait avoir l’individu de décider de sa mort.
Un débat "pour ou contre" s’est ainsi instauré comme si toute la question devait se résumer à la possibilité ou à l’impossibilité d’un choix. Nos sociétés, qu’ont-elles fait de la mort ? Un dehors, ou le point d’aménagement de leur propre dedans ? Voilà ce qui peut nous surprendre dans le choix qui nous est proposé.
Un débat "pour ou contre" s’est ainsi instauré comme si toute la question devait se résumer à la possibilité ou à l’impossibilité d’un choix. Nos sociétés, qu’ont-elles fait de la mort ? Un dehors, ou le point d’aménagement de leur propre dedans ? Voilà ce qui peut nous surprendre dans le choix qui nous est proposé.
Les soins palliatifs ont été introduits en France à partir des années 1980. En réponse au mouvement d’une demande de légalisation de l’euthanasie. En raison aussi et surtout d’une protestation des soignants contre l’isolement des mourants, l’abandon des personnes dans des institutions de long séjour. Les médias reviennent de manière régulière sur la liberté que devrait avoir l’individu de décider de sa mort.
Un débat "pour ou contre" s’est ainsi instauré comme si toute la question devait se résumer à la possibilité ou à l’impossibilité d’un choix. Nos sociétés, qu’ont-elles fait de la mort ? Un dehors, ou le point d’aménagement de leur propre dedans ? Voilà ce qui peut nous surprendre dans le choix qui nous est proposé.
Un débat "pour ou contre" s’est ainsi instauré comme si toute la question devait se résumer à la possibilité ou à l’impossibilité d’un choix. Nos sociétés, qu’ont-elles fait de la mort ? Un dehors, ou le point d’aménagement de leur propre dedans ? Voilà ce qui peut nous surprendre dans le choix qui nous est proposé.