« Nous avons privilégié le roman pour sa valeur universelle. C’est un genre qui déborde toujours
ses frontières, une forme mobile et métamorphique dotée d’une vitalité exceptionnelle. Il présente
en outre l’avantage de rassembler une communauté de lecteurs extrêmement vaste et diversifiée,
sans doute parce qu’il répond au besoin profond, presque archaïque, de l’homme pour le récit. Il
n’y a pas de réalité qui ne soit mise en intrique et cette puissance du roman continue à s’exercer
aujourd’hui encore, même après ce qu’on a appelé « l’ère du soupçon ».
Je crois qu’on n’en a pas
fini avec cette forme qui est capable de tout, précisément parce qu’elle se caractérise par une
hétérogénéité esthétique et culturelle extraordinaire : à l’heure des échanges de cultures et de
traditions, il représente un genre passionnant à observer. En somme, je dirais que le roman
émancipe parce qu’il est l’expression de nos singularités et parce qu’il invente.
» (Guy Walter)
Rassemblées dans ce recueil, les interventions des différents auteurs s’inscrivent dans la durée, au-
delà de l’éphémère des rencontres, et deviennent accessibles, dans un format de poche, à tous les
lecteurs qui, ayant pu y assister ou non, souhaitent en conserver une trace. Ce volume témoigne
de la diversité et de la richesse des approches possibles d’un même sujet qui résulte de la
confrontation des points de vue d’auteurs issus de cultures et d’histoires différentes.
Il peut se lire
d’une traite, ou bien au gré des envies et des curiosités. Il peut également constituer un manuel
informel et ludique d’introduction à la littérature et à sa théorie, une approche décalée pour les
lycéens et les étudiants.
« Nous avons privilégié le roman pour sa valeur universelle. C’est un genre qui déborde toujours
ses frontières, une forme mobile et métamorphique dotée d’une vitalité exceptionnelle. Il présente
en outre l’avantage de rassembler une communauté de lecteurs extrêmement vaste et diversifiée,
sans doute parce qu’il répond au besoin profond, presque archaïque, de l’homme pour le récit. Il
n’y a pas de réalité qui ne soit mise en intrique et cette puissance du roman continue à s’exercer
aujourd’hui encore, même après ce qu’on a appelé « l’ère du soupçon ».
Je crois qu’on n’en a pas
fini avec cette forme qui est capable de tout, précisément parce qu’elle se caractérise par une
hétérogénéité esthétique et culturelle extraordinaire : à l’heure des échanges de cultures et de
traditions, il représente un genre passionnant à observer. En somme, je dirais que le roman
émancipe parce qu’il est l’expression de nos singularités et parce qu’il invente.
» (Guy Walter)
Rassemblées dans ce recueil, les interventions des différents auteurs s’inscrivent dans la durée, au-
delà de l’éphémère des rencontres, et deviennent accessibles, dans un format de poche, à tous les
lecteurs qui, ayant pu y assister ou non, souhaitent en conserver une trace. Ce volume témoigne
de la diversité et de la richesse des approches possibles d’un même sujet qui résulte de la
confrontation des points de vue d’auteurs issus de cultures et d’histoires différentes.
Il peut se lire
d’une traite, ou bien au gré des envies et des curiosités. Il peut également constituer un manuel
informel et ludique d’introduction à la littérature et à sa théorie, une approche décalée pour les
lycéens et les étudiants.