Après avoir été une terre de forte immigration après la Première Guerre mondiale, puis dans les années 1960-1974, la France n'est plus un pays d'immigration massive : avec un solde migratoire estimé autour de 65 000 personnes par an, l'immigration ne contribue plus que pour un quart à un cinquième à sa croissance démographique. Même si l'on ajoute quelque 13 000 migrants " irréguliers " par an, ce niveau est très en-deça des niveaux atteints il y a 30 ans, quand l'immigration contribuait à 40% de la croissance démographique française, ou des niveaux enregistrés aujourd'hui par l'Allemagne et les pays d'Europe du Sud...
Après avoir été une terre de forte immigration après la Première Guerre mondiale, puis dans les années 1960-1974, la France n'est plus un pays d'immigration massive : avec un solde migratoire estimé autour de 65 000 personnes par an, l'immigration ne contribue plus que pour un quart à un cinquième à sa croissance démographique. Même si l'on ajoute quelque 13 000 migrants " irréguliers " par an, ce niveau est très en-deça des niveaux atteints il y a 30 ans, quand l'immigration contribuait à 40% de la croissance démographique française, ou des niveaux enregistrés aujourd'hui par l'Allemagne et les pays d'Europe du Sud...