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Mouvements N° 44, Mars-Avril 20
Emeutes, et après ?
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- Nombre de pages200
- PrésentationBroché
- Poids0.33 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,0 cm
- ISBN2-7071-4817-2
- EAN9782707148179
- Date de parution23/03/2006
- ÉditeurLa Découverte
Résumé
En novembre 2005, les banlieues se sont embrasées. Il s'agit sans doute d'un de ces événements après lesquels notre société ne peut plus se regarder comme elle le faisait auparavant. C'est ce moment singulier que Mouvements a choisi pour tenter de discerner ce que la société française- mais aussi le monde politique - a retenu, compris de ces émeutes. On a évoqué une " droitisation " de l'opinion publique française, plus que jamais en demande de sécurité.
Qu'en est-il ? Face à cette crise sociale, la droite, sans doute, a tout intérêt à cultiver ce réflexe et à entretenir cette demande, mais une partie de la gauche, tentée d'épouser ce discours, prend la lourde responsabilité de creuser le fossé avec ceux qui sont les premières victimes des inégalités et des discriminations. D'un autre côté, la gauche de la gauche a été bien incapable, faute de relais dans les quartiers, de jouer un rôle dans le cours des événements.
Au delà, peut-on savoir ce que retiennent les acteurs de cette révolte ? Si le recours à la violence nest jamais une solution, n'ont-ils pas réussi à mettre en évidence mieux que jamais la réalité de la fracture sociale mais aussi ethnique, la persistance forte de mentalités coloniales dans notre pays ? Peut-on discerner ce qui couve sous la cendre ? Enfin, comment le débat politique et social lui même peut-il s'en trouver transformé ?
Qu'en est-il ? Face à cette crise sociale, la droite, sans doute, a tout intérêt à cultiver ce réflexe et à entretenir cette demande, mais une partie de la gauche, tentée d'épouser ce discours, prend la lourde responsabilité de creuser le fossé avec ceux qui sont les premières victimes des inégalités et des discriminations. D'un autre côté, la gauche de la gauche a été bien incapable, faute de relais dans les quartiers, de jouer un rôle dans le cours des événements.
Au delà, peut-on savoir ce que retiennent les acteurs de cette révolte ? Si le recours à la violence nest jamais une solution, n'ont-ils pas réussi à mettre en évidence mieux que jamais la réalité de la fracture sociale mais aussi ethnique, la persistance forte de mentalités coloniales dans notre pays ? Peut-on discerner ce qui couve sous la cendre ? Enfin, comment le débat politique et social lui même peut-il s'en trouver transformé ?







