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Velàzquez
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- Nombre de pages167
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids1.34 kg
- Dimensions25,8 cm × 28,7 cm × 2,0 cm
- ISBN2-07-011585-2
- EAN9782070115853
- Date de parution23/10/1998
- Collectionmaîtres de l'art
- ÉditeurGallimard
Résumé
Maître incontesté de la peinture espagnole, Diego Velázquez (1599-1660) fut formé à Séville dans l'atelier du peintre Pacheco. Attiré à la cour madrilène par la protection du comte-duc d'Olivares, il gagna bientôt l'amitié du roi Philippe IV, dont il devint, en 1622, le peintre officiel. Il imposa alors son goût pour des tonalités très raffinées et son style noble et monumental. Sa rencontre avec Rubens le détermina à effectuer, en 1629, un voyage en Italie.
A son retour à Madrid, il adapta à sa sensibilité andalouse des thèmes de la Renaissance italienne, dans de grandes scènes religieuses et mythologiques. Suivit une période d'intense création durant laquelle il réalisa de vastes décors voués aux victoires du monarque et des portraits, saisissants de réalisme, de ses contemporains, membres de la famille royale et de la cour, prélats, nains et bouffons.
En 1649, Velázquez fut chargé de retourner en Italie et d'y acquérir des oeuvres d'art destinées aux collections royales espagnoles. Il peignit alors des tableaux d'une grande liberté de couleur et d'exécution. La lumière argentée conjuguée à la touche vibrante de ses dernières oeuvres inspirèrent les impressionnistes et firent dire à Manet que Velázquez était le "peintre des peintres" .
A son retour à Madrid, il adapta à sa sensibilité andalouse des thèmes de la Renaissance italienne, dans de grandes scènes religieuses et mythologiques. Suivit une période d'intense création durant laquelle il réalisa de vastes décors voués aux victoires du monarque et des portraits, saisissants de réalisme, de ses contemporains, membres de la famille royale et de la cour, prélats, nains et bouffons.
En 1649, Velázquez fut chargé de retourner en Italie et d'y acquérir des oeuvres d'art destinées aux collections royales espagnoles. Il peignit alors des tableaux d'une grande liberté de couleur et d'exécution. La lumière argentée conjuguée à la touche vibrante de ses dernières oeuvres inspirèrent les impressionnistes et firent dire à Manet que Velázquez était le "peintre des peintres" .

