SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Une histoire pour un royaume (XIIe - XVe siècle)
Par : , , ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages588
- PrésentationBroché
- Poids0.735 kg
- Dimensions15,6 cm × 24,2 cm × 4,2 cm
- ISBN978-2-262-02946-3
- EAN9782262029463
- Date de parution24/02/2009
- ÉditeurPerrin
Résumé
Au Moyen Age, le lettré chargé d'écrire l'histoire pour le roi écrit sans nul doute l'histoire de la nation. Ainsi, les mythes royaux, les références à des passés légendaires n'ont d'autres buts que de rassembler les sujets autour de la figure idéale du roi. Les Capétiens seront tour à tour victorieux, saints ou pères des pauvres, unis à leur peuple par un amour partagé. Pas moins d'une trentaine d'historiens retracent ici cette histoire d'un royaume de France en gloire.
Mais ils n'omettent pas de nous en conter la part d'ombre : trahison, folie, défaites ou absence d'héritier frappent le lignage capétien. Des révoltes, comme celle des barons de Saint Louis, ou encore la folie de Charles VI font vaciller le trône, inspirent le doute : un pouvoir errant ou faible n'a-t-il pas quelque péché à expier ? Parfois, le consensus politique se reforme autour d'un héros sauveur.
Il y eut Du Guesclin, le Grand Ferré ou Jeanne d'Arc. Pourtant - et c'est l'enseignement que l'on retire de cet ouvrage passionnant et très vivant -, les Français n'ont souvent eu qu'une passion éphémère pour ces figures issues du peuple, leur préférant pour longtemps encore l'immémoriale sacralité de la monarchie.
Mais ils n'omettent pas de nous en conter la part d'ombre : trahison, folie, défaites ou absence d'héritier frappent le lignage capétien. Des révoltes, comme celle des barons de Saint Louis, ou encore la folie de Charles VI font vaciller le trône, inspirent le doute : un pouvoir errant ou faible n'a-t-il pas quelque péché à expier ? Parfois, le consensus politique se reforme autour d'un héros sauveur.
Il y eut Du Guesclin, le Grand Ferré ou Jeanne d'Arc. Pourtant - et c'est l'enseignement que l'on retire de cet ouvrage passionnant et très vivant -, les Français n'ont souvent eu qu'une passion éphémère pour ces figures issues du peuple, leur préférant pour longtemps encore l'immémoriale sacralité de la monarchie.


