Nous retrouvons ici le London du Grand Nord, celui de L’Appel sauvage (L’Appel de la forêt), de Croc-Blanc, de Smoke Bellew (Belliou-la-Fumée), des Enfants du froid et du Fils du loup. Mais le héros de l’histoire n’est pas un animal ni même un homme : c’est une héroïne, une femme (cas assez rare dans l’œuvre de l’auteur), l’intrépide Frona Welse, digne fille de son père Jacob Welse, l’un des hommes les plus connus et les plus riches de l’Alaska.
On ne racontera pas ses tribulations dans les solitudes glacées qu’arrose le Yukon : il y aurait trop à dire et ce serait déflorer le charme du récit. Disons simplement que le livre se clôt sur deux morceaux de bravoure : le sauvetage d’un homme en perdition dans la débâcle du printemps, et une affaire d’assassinat où le principal suspect, accusé à tort, échappe d’extrême justesse à la pendaison. Dans les deux cas, c’est Frona qui paie de sa personne et mène la danse.
« De l’action, toujours de l’action », notait déjà Mac Orlan, en 1923, à propos de ce livre. Ajoutons la présence de toute une galerie de personnages pittoresques en quête d’or et d’aventure (dont un certain… baron de Coubertin !), et surtout l’exaltation des sentiments les plus nobles qui poussent l’homme (ou la femme !) à se dépasser pour atteindre son but ou aider ses semblables. Précisons aussi que Frona, cette saine et admirable fille de la nature, est courtisée par deux soupirants : le charmant Gregory Saint-Vincent, qui se révèle vite un pleutre, et Vance Corliss, auquel son courage vaudra (du moins le devine-t-on) de gagner le cœur de la belle.
Nous retrouvons ici le London du Grand Nord, celui de L’Appel sauvage (L’Appel de la forêt), de Croc-Blanc, de Smoke Bellew (Belliou-la-Fumée), des Enfants du froid et du Fils du loup. Mais le héros de l’histoire n’est pas un animal ni même un homme : c’est une héroïne, une femme (cas assez rare dans l’œuvre de l’auteur), l’intrépide Frona Welse, digne fille de son père Jacob Welse, l’un des hommes les plus connus et les plus riches de l’Alaska.
On ne racontera pas ses tribulations dans les solitudes glacées qu’arrose le Yukon : il y aurait trop à dire et ce serait déflorer le charme du récit. Disons simplement que le livre se clôt sur deux morceaux de bravoure : le sauvetage d’un homme en perdition dans la débâcle du printemps, et une affaire d’assassinat où le principal suspect, accusé à tort, échappe d’extrême justesse à la pendaison. Dans les deux cas, c’est Frona qui paie de sa personne et mène la danse.
« De l’action, toujours de l’action », notait déjà Mac Orlan, en 1923, à propos de ce livre. Ajoutons la présence de toute une galerie de personnages pittoresques en quête d’or et d’aventure (dont un certain… baron de Coubertin !), et surtout l’exaltation des sentiments les plus nobles qui poussent l’homme (ou la femme !) à se dépasser pour atteindre son but ou aider ses semblables. Précisons aussi que Frona, cette saine et admirable fille de la nature, est courtisée par deux soupirants : le charmant Gregory Saint-Vincent, qui se révèle vite un pleutre, et Vance Corliss, auquel son courage vaudra (du moins le devine-t-on) de gagner le cœur de la belle.