Un milliard à nourrir. Grain, territoire et politiques en Inde
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
Définitivement indisponibleCet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages270
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions17,0 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN2-7011-4418-3
- EAN9782701144184
- Date de parution06/10/2006
- Collectionmappemonde
- ÉditeurBelin
Résumé
En 1965, l'Inde échappe de peu à la famine grâce à des importations d'urgence ; douze ans plus tard, elle est à peu près autosuffisante en céréales. Aujourd'hui, des stocks publics de grains peuvent être exportés en bénéficiant de subventions... alors que sans doute plus d'un tiers du milliard d'habitants souffre de malnutrition. Comment expliquer ce paradoxe? L'enjeu agricole et alimentaire en Inde est aussi un enjeu géographique : l'ensemble du territoire national se trouve théoriquement couvert par des flux de grains achetés par l'Etat dans les régions de surproduction et revendus ensuite à prix subventionnés dans les villes et les campagnes déficitaires.
Or, bien des familles misérables ou des régions pauvres ne sont pas desservies. Pourquoi ce système étatique, peu efficace et coûteux, demeure-t-il dans une Inde qui connaît pourtant une puissante libéralisation économique? Bien des facteurs l'expliquent, y compris les intérêts de certains dans la fraude et la contrebande. Cet ouvrage met en lumière une autre raison : la conception du territoire national propre à l'hindouisme, fondée sur la nécessité de relier les points cardinaux aux quatre coins du pays par des flux de toutes sortes.
Or, bien des familles misérables ou des régions pauvres ne sont pas desservies. Pourquoi ce système étatique, peu efficace et coûteux, demeure-t-il dans une Inde qui connaît pourtant une puissante libéralisation économique? Bien des facteurs l'expliquent, y compris les intérêts de certains dans la fraude et la contrebande. Cet ouvrage met en lumière une autre raison : la conception du territoire national propre à l'hindouisme, fondée sur la nécessité de relier les points cardinaux aux quatre coins du pays par des flux de toutes sortes.







