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Un engagement ouvrier. Syndicaliste CGT en Seine-Saint-Denis (1968-1990)
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- Nombre de pages271
- PrésentationBroché
- Poids0.494 kg
- Dimensions16,5 cm × 23,5 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-7082-4222-7
- EAN9782708242227
- Date de parution28/03/2013
- ÉditeurEditions de l'Atelier
Résumé
De Mai 68 à 1990, la chronique d’un combat syndical contre l’exploitation et la désindustrialisation dans le département emblématique de la Seine-Saint-Denis. Un document d’une précision rare sur l’action d’un militant ouvrier au coeur de la crise. Après son enfance en Normandie, Joël Biard débarque au début des années 1960 à Paris et devient apprenti électricien dans une entreprise du bâtiment. Il découvre le syndicalisme en Seine-Saint-Denis.
Quand survient Mai 68, il prend la tête de la grève dans son travail puis se retrouve, à vingt-huit ans, responsable de l’Union locale d’Aulnay-sous-Bois. L’Aéroport de Roissy en train de se construire rassemble des milliers de salariés surexploités. Dans le sillage de 68, les revendications pour les salaires et de meilleures conditions de travail s’expriment avec force et aboutissent à des avancées sociales d’envergure.
Bientôt, pourtant l’avenir s’assombrit. A partir de 1973, Joël Biard, devenu secrétaire général de l’union départementale de la CGT de Seine-Saint-Denis, doit faire face à une vague sans précédent de suppressions d’emplois. Des salariés résistent en occupant leur usine et en défendant leur outil de travail. L’affrontement est terrible. L’intérêt financier prime sur l’utilité du travail et de la production.
En 1982, peu après l’arrivée de la gauche au pouvoir, les ouvriers de Citroën à Aulnay-sous-Bois se mettent en grève. C’est le début d’une lutte victorieuse pour les libertés syndicales, la démocratie et contre le racisme. Mais cette éclaircie n’empêche pas, au cours des années 1980, les plans de licenciements de s’empiler. Pour y faire face, la solidarité interprofessionnelle est plus que jamais indispensable.
Tel est le coeur du combat décrit par Joël Biard dans cet ouvrage.
Quand survient Mai 68, il prend la tête de la grève dans son travail puis se retrouve, à vingt-huit ans, responsable de l’Union locale d’Aulnay-sous-Bois. L’Aéroport de Roissy en train de se construire rassemble des milliers de salariés surexploités. Dans le sillage de 68, les revendications pour les salaires et de meilleures conditions de travail s’expriment avec force et aboutissent à des avancées sociales d’envergure.
Bientôt, pourtant l’avenir s’assombrit. A partir de 1973, Joël Biard, devenu secrétaire général de l’union départementale de la CGT de Seine-Saint-Denis, doit faire face à une vague sans précédent de suppressions d’emplois. Des salariés résistent en occupant leur usine et en défendant leur outil de travail. L’affrontement est terrible. L’intérêt financier prime sur l’utilité du travail et de la production.
En 1982, peu après l’arrivée de la gauche au pouvoir, les ouvriers de Citroën à Aulnay-sous-Bois se mettent en grève. C’est le début d’une lutte victorieuse pour les libertés syndicales, la démocratie et contre le racisme. Mais cette éclaircie n’empêche pas, au cours des années 1980, les plans de licenciements de s’empiler. Pour y faire face, la solidarité interprofessionnelle est plus que jamais indispensable.
Tel est le coeur du combat décrit par Joël Biard dans cet ouvrage.


