" Quoi ! toute cette chair rose, tous ces nus plantureux ! " s'exclame-t-on souvent devant l'exubérance du pinceau de Rubens... C'est le roi du Baroque, disent certains historiens d'art, qui ajoutent que cette forme d'expression débouche souvent sur le romantisme, et que le maître d'Anvers offre un des meilleurs exemples de cet enchaînement. Erreur ! rétorquent les autres, le romanisme est une sorte de folie, un art de mauvaise humeur et de mauvaise santé : il défie la nature qui écrase l'homme...
" Quoi ! toute cette chair rose, tous ces nus plantureux ! " s'exclame-t-on souvent devant l'exubérance du pinceau de Rubens... C'est le roi du Baroque, disent certains historiens d'art, qui ajoutent que cette forme d'expression débouche souvent sur le romantisme, et que le maître d'Anvers offre un des meilleurs exemples de cet enchaînement. Erreur ! rétorquent les autres, le romanisme est une sorte de folie, un art de mauvaise humeur et de mauvaise santé : il défie la nature qui écrase l'homme...