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Métamorphoses du sacré Sur Vladimir Velickovic. Accompagné de 5 dessins originaux dont un en bande
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- Nombre de pages62
- PrésentationBroché
- Poids0.12 kg
- Dimensions15,6 cm × 21,4 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-7186-0855-6
- EAN9782718608556
- Date de parution17/11/2011
- CollectionEcritures/Figures
- ÉditeurGalilée
Résumé
Mises en scène de cadavres ou de chairs en souffrance, les
images créées par Vladimir Velickovic génèrent toujours une
présence saisissante. Leur expressivité formelle porte
l'empreinte d'une mémoire culturelle dont le pouvoir sur l'oeil
agit vivement. Ces corps font écho aux motifs traditionnels
des gisants et crucifiés, motifs qui, des années 1960 à nos
jours, resurgissent, déclinés et interprétés librement comme
autant de variations musicales.
C'est cette survivance du sacré que prend pour objet le présent essai qui tente d'en cerner les multiples métamorphoses. Si subsistent en effet des schèmes archétypaux, gisants et crucifiés étant perçus comme symbole intemporel de la mort et de la violence subie, ceux-ci n'en demeurent pas moins transformés. Entre la répétition et la différenciation, les traces d'une tradition picturale chrétienne s'y trouvent modifiées dans leurs formes, leurs codes iconographiques et leurs plasticités.
Là se joue la force vivante d'un passé qui, greffé aux stigmates d'une histoire et d'une mémoire plus immédiates, réapparaît dans un style singulier dont l'originalité révèle des correspondances avec une civilisation en crise. Civilisation profane au sein de laquelle la conception et la représentation de l'homme tragique ont fondamentalement changé.
C'est cette survivance du sacré que prend pour objet le présent essai qui tente d'en cerner les multiples métamorphoses. Si subsistent en effet des schèmes archétypaux, gisants et crucifiés étant perçus comme symbole intemporel de la mort et de la violence subie, ceux-ci n'en demeurent pas moins transformés. Entre la répétition et la différenciation, les traces d'une tradition picturale chrétienne s'y trouvent modifiées dans leurs formes, leurs codes iconographiques et leurs plasticités.
Là se joue la force vivante d'un passé qui, greffé aux stigmates d'une histoire et d'une mémoire plus immédiates, réapparaît dans un style singulier dont l'originalité révèle des correspondances avec une civilisation en crise. Civilisation profane au sein de laquelle la conception et la représentation de l'homme tragique ont fondamentalement changé.

