OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages236
  • PrésentationBroché
  • Poids1.105 kg
  • Dimensions22,0 cm × 29,0 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-88-366-1995-5
  • EAN9788836619955
  • Date de parution20/04/2011
  • ÉditeurSilvana Editoriale

Résumé

De tous les cercles du XVIIIe siècle, le salon réuni par Marie-Thérèse Geoffrin (1699-1777) en son hôtel parisien du 372, rue Saint-Honoré, est celui qui connut le plus large rayonnement. Avec une détermination patiente, et forte des ressources confortables que lui apportaient ses actions de la Manufacture Royale des Glaces, madame Geoffrin y accueillit à dîner durant près de quarante ans, à jours fixes, hommes de Lettres (le mercredi) - et particulièrement les "philosophes" - et artistes (le lundi), et y convia également à souper des personnes de distinction.
Le retentissement en fut bientôt européen, et sa "virtuose" hôtesse put, en dépit de la modestie de son extraction, correspondre avec une franche familiarité avec Catherine II, l'impératrice Marie-Thérèse ou encore son "fils", Stanislas-Auguste Poniatowski, élu roi de Pologne en 1764, auquel elle rendit une retentissante visite en 1766. La renommée de ce salon ne s'éteignit pas sous la Révolution, et perdura sous l'Empire, avec la commande par l'impératrice Marie-Louise d'une évocation picturale fameuse, ainsi que par la défense de sa mémoire à laquelle s'attacha l'un de ses familiers, l'abbé Morellet ; plus tard, madame d'Abrantès et, surtout, Sainte-Beuve, ont vu en Juliette Récamier l'héritière de madame Geoffrin.