Les idées des autres. Pour l'amusement des lecteurs oisifs

Par : Simon Leys
Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages134
  • PrésentationBroché
  • Poids0.165 kg
  • Dimensions13,0 cm × 18,5 cm × 1,3 cm
  • ISBN2-259-20334-5
  • EAN9782259203340
  • Date de parution03/11/2005
  • ÉditeurPlon

Résumé

Comment on forge sa propre culture avec les pensées des autres. Une anthologie de textes choisis par un esprit des plus singuliers. " La plupart des gens sont d'autres gens " disait Oscar Wilde, " Leurs pensées sont les opinions de quelqu'un d'autre ; leur vie est une imitation ; leurs passions, une citation ; ; ; Il n'y a qu'une façon de réaliser sa propre âme, et c'est de se débarrasser de la culture ".
En effet, beaucoup de florilèges me rappellent un assez morne personnage de ma connaissance ; il avait noté une collection de plaisanteries dans un petit carnet, et chaque fois qu'on l'invitait quelque part, avant de se mettre en route, il commençait par mémoriser une douzaine d'anecdotes et de bons mots, dans l'espoir d'éblouir ses hôtes avec les feux d'artifice de son esprit. Toutefois, un florilège n'est pas nécessairement inspiré par un pathétique désir d'impressionner autrui au moyen de ce vernis d'emprunt que Wilde avait raison de railler.
Il peut aussi refléter une réalité qu'avait bien saisie Alexandre Vialatte : " le plus grand service que nous rendent les grands artistes, ce n'est pas de nous donner leur vérité, mais la nôtre ". Un florilège qui rassemblerait des citations choisies seulement pour leur éloquence, leur profondeur, leur esprit ou leur beauté risquerait d'être tout à la fois fastidieux, interminable et incohérent. Il ne peut tirer son unité interne que de la personnalité et des goûts du compilateur lui-même, dont il présente une sorte de miroir.
S. L.