SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Les Bains Derivatifs. Un Moyen De Sante Simple, Efficace Et Gratuit
Par :Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages151
- PrésentationBroché
- Poids0.21 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN2-88353-285-0
- EAN9782883532854
- Date de parution05/10/2002
- ÉditeurJouvence
Résumé
Maigrir sans régime ou médicament, en raffermissant ses muscles sans faire de sport, gratuitement, avec un peu d'eau fraîche en usage externe, impossible dites-vous ? Essayez ! Essayons de ne pas nous boucher les oreilles, de ne pas fermer les yeux, juste le temps de sentir, de comprendre. C'est tout aussi miraculeux que l'allaitement maternel.
Cela date de la même époque, les origines de l'humanité. Cela produit des effets aussi variés et bénéfiques que l'allaitement maternel. Le bain dérivatif agit sur l'ensemble de votre corps, votre sommeil, les fonctions diverses nécessaires à la vie. Un moyen très simple mis à notre disposition par la nature pour être en bonne forme et garder ou retrouver de belles formes.
En usage dans trente-deux pays au moins, mais dont personne n'ose vraiment parler, par pudeur peut-être... et qui aurait intérêt, pour notre santé physique et mentale, à ne pas disparaître. La médecine s'y intéresse.
Suivez donc le guide !
" Comme les animaux qui nous entourent, nous avons dû savoir autrefois, il y a bien longtemps, soulager notre corps en mouillant notre sexe à l'eau froide... intelligemment. La meilleure preuve est que cela se pratique encore, même en Europe, mais la pudeur empêche souvent d'en parler ". France Guillain










