OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Le civisme. Vertu privée, d'utilité publique

Par : Hélène Bellanger
Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages236
  • PrésentationBroché
  • Poids0.238 kg
  • Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-7467-1307-9
  • EAN9782746713079
  • Date de parution14/09/2009
  • CollectionNos valeurs
  • ÉditeurAutrement (Editions)

Résumé

Depuis quelques années, les appels récurrents au comportement civique et à l'exercice de la citoyenneté se font plus pressants. Mais les questions ainsi soulevées ne peuvent se suffire d'une invocation quasi magique des droits et des devoirs qui réduiraient le civisme soit à un discours de la contrainte, au nom du passif de la solidarité collective, soit à une forme de politesse sociale, au nom de la "crise des valeurs". Civisme, vertu du citoyen? Mais quel citoyen et pour quelle cité? Car au-delà de l'abstention respectueuse, l'acte civique a aussi pour noms : critique, débat, désobéissance... Il ne s'agit donc pas ici de nous livrer au catalogue des devoirs après celui des vertus individuelles. Le "civisme" constitue peut-être un mot sans qualité, mais il ne désigne pas le voeu pieux de réconciliation de l'universel et du particulier; c'est une vertu individuelle, certes, mais qui engage le collectif, car il est au croisement de l'ambition théorique de la citoyenneté et des formes très concrètes de son exercice. Cet ouvrage, qui parcourt quelques "lieux communs", rejoint les débats entre règle publique et morale, privée, et sur notre devoir vis-à-vis de la démocratie, elle-même. Autant d'interrogations et de convictions qui n'invitent pas à déserter l'espace public. Bien au contraire.