Lorsque les Etats membres de l'Union européenne décident en 1999 de mettre sur pied une politique européenne de sécurité et de défense (PESD), composante militaire de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), un pas est franchi en direction de la puissance militaire. La possibilité de réunir une force de 60 000 soldats pour la gestion d'une crise internationale semble faire de l'Union un acteur plus crédible sur la scène mondiale. Pourtant, des incertitudes demeurent et maints obstacles continuent à freiner la construction d'une identité européenne de sécurité et de défense. Rédigées par des spécialistes français et européens, les contributions réunies dans cet ouvrage mettent à jour les progrès et les limites de la PESD sur le plan des résultats obtenus, des moyens institutionnels et militaires, ou de la volonté des Etats et des citoyens. Ces analyses offrent un bilan nuancé de la capacité européenne de gestion des crises au XXIe siècle.
Lorsque les Etats membres de l'Union européenne décident en 1999 de mettre sur pied une politique européenne de sécurité et de défense (PESD), composante militaire de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), un pas est franchi en direction de la puissance militaire. La possibilité de réunir une force de 60 000 soldats pour la gestion d'une crise internationale semble faire de l'Union un acteur plus crédible sur la scène mondiale. Pourtant, des incertitudes demeurent et maints obstacles continuent à freiner la construction d'une identité européenne de sécurité et de défense. Rédigées par des spécialistes français et européens, les contributions réunies dans cet ouvrage mettent à jour les progrès et les limites de la PESD sur le plan des résultats obtenus, des moyens institutionnels et militaires, ou de la volonté des Etats et des citoyens. Ces analyses offrent un bilan nuancé de la capacité européenne de gestion des crises au XXIe siècle.