La mondialisation, sur le plan économique, désigne la compétition globale entre les firmes (les
entreprises) et également la mise en compétition par les firmes « globales », (Exxon, Mittal,
Shell...) de l’ensemble des territoires dans le monde. Ce double mouvement n’est pas sans conséquences sur la marche de l’économie mondiale : une nouvelle ère des inégalités s’est ouverte qui voit d’un côté la réduction des écarts entre pays avec notamment la montée fulgurante des pays dits « émergents », comme la Chine ou l’Inde, et, de l’autre, l’accroissement des inégalités à l’intérieur des pays. Une nouvelle géographie économique mondiale se dessine qui s’articule autour des mégapoles et de leurs satellites. Selon les échelles concernées : locale, régionale, nationale, internationale – la mondialisation peut se lire différemment. Le livre met également le doigt sur l’importance croissante des « connaissances », tant dans les moyens de produire que dans les produits eux-mêmes, et sur les nouveaux enjeux induits par la préservation de la planète. Dans ce contexte, quels sont les scénarios pour l’avenir ? La « mondialisation » est-elle un processus inéluctable ? Les acteurs économiques sont-ils tous appelés à devenir nomades pour rester compétitifs ? Les Etats ont-ils encore un rôle « régulateur » à jouer ? Quel est l’avenir des pays « occidentaux » ? et celui des régions du monde qui sont encore laissées pour compte (l’Afrique, par exemple) ? Loin de désespérer du futur, Pierre-Noël Giraud apporte des réponses lucides à ces questions en levant quelques idées reçues et en réaffirmant le rôle des politiques aussi bien à l’intérieur des pays que sur le plan international.
La mondialisation, sur le plan économique, désigne la compétition globale entre les firmes (les
entreprises) et également la mise en compétition par les firmes « globales », (Exxon, Mittal,
Shell...) de l’ensemble des territoires dans le monde. Ce double mouvement n’est pas sans conséquences sur la marche de l’économie mondiale : une nouvelle ère des inégalités s’est ouverte qui voit d’un côté la réduction des écarts entre pays avec notamment la montée fulgurante des pays dits « émergents », comme la Chine ou l’Inde, et, de l’autre, l’accroissement des inégalités à l’intérieur des pays. Une nouvelle géographie économique mondiale se dessine qui s’articule autour des mégapoles et de leurs satellites. Selon les échelles concernées : locale, régionale, nationale, internationale – la mondialisation peut se lire différemment. Le livre met également le doigt sur l’importance croissante des « connaissances », tant dans les moyens de produire que dans les produits eux-mêmes, et sur les nouveaux enjeux induits par la préservation de la planète. Dans ce contexte, quels sont les scénarios pour l’avenir ? La « mondialisation » est-elle un processus inéluctable ? Les acteurs économiques sont-ils tous appelés à devenir nomades pour rester compétitifs ? Les Etats ont-ils encore un rôle « régulateur » à jouer ? Quel est l’avenir des pays « occidentaux » ? et celui des régions du monde qui sont encore laissées pour compte (l’Afrique, par exemple) ? Loin de désespérer du futur, Pierre-Noël Giraud apporte des réponses lucides à ces questions en levant quelques idées reçues et en réaffirmant le rôle des politiques aussi bien à l’intérieur des pays que sur le plan international.