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La Dette de sang. Un Arménien traque les responsables du génocide 1921-1922
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- Nombre de pages332
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.285 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,0 cm × 1,8 cm
- ISBN2-8048-0096-2
- EAN9782804800963
- Date de parution17/05/2006
- CollectionHistoriques
- ÉditeurComplexe (Editions)
- TraducteurAnnick Pélissier
Résumé
En 1915-1916, plus d'un million d'Arméniens sont déportés et massacrés par le gouvernement jeune-turc.
Malgré l'effondrement de l'Empire ottoman, allié de
l'Allemagne et de l'Autriche, au lendemain de la guerre,
aucun " procès de Nuremberg " ne châtie les auteurs du Premier génocide du XXe siècle. La fédération révolutionnaire arménienne (Dachnak) décide alors de rendre justice elle-même. Des militants chargés d'exécuter les responsables majeurs du carnage se lancent
sur leurs traces à travers toute l'Europe.
Archavir Chiragian (1900-1973) est à la fois le témoin du génocide et l'acteur de la longue traque qui s'ensuivit. Il rapporte, dans ses souvenirs, comment, âgé dune vingtaine d'années, il a pourchassé, à Rome, l'ex-Premier ministre du gouvernement jeune-turc et, à Berlin, l'idéologue du mouvement, tous deux en tête de la liste noire dressée par les victimes de l'extermination. De capitale en capitale, de train en train, de service secret en service secret, ce roman vrai d'une vengeance froide se lit avec émotion et passion.
Un témoignage unique qui peut figurer en bonne place dans la littérature concernant le terrorisme. Non point du terrorisme aveugle et publicitaire tant pratiqué aujourd'hui, mais terrorisme du dernier recours au nom d'une collectivité, dans le droit fil de la tradition du tyranicide.
Archavir Chiragian (1900-1973) est à la fois le témoin du génocide et l'acteur de la longue traque qui s'ensuivit. Il rapporte, dans ses souvenirs, comment, âgé dune vingtaine d'années, il a pourchassé, à Rome, l'ex-Premier ministre du gouvernement jeune-turc et, à Berlin, l'idéologue du mouvement, tous deux en tête de la liste noire dressée par les victimes de l'extermination. De capitale en capitale, de train en train, de service secret en service secret, ce roman vrai d'une vengeance froide se lit avec émotion et passion.
Un témoignage unique qui peut figurer en bonne place dans la littérature concernant le terrorisme. Non point du terrorisme aveugle et publicitaire tant pratiqué aujourd'hui, mais terrorisme du dernier recours au nom d'une collectivité, dans le droit fil de la tradition du tyranicide.

