Prosper Mérimée est né en septembre 1803 à Paris. Il est mort à Cannes en septembre 1870. D’origine française, il est un archéologue, un écrivain et un historien. Il a fait de longues études et est non seulement titulaire d’une licence en droit, mais aussi détenteur d’un certificat musical de fin d’études. Il maîtrise l’anglais, l’arabe, le grec et le russe. Les parents de Prosper disposent d’un solide bagage littéraire et intellectuel qui lui a permis de porter un certain intérêt à la littérature.
Dès 1825, il commence à publier ses premières œuvres. « La Vénus d'Ille » est l’une de ses nouvelles les plus fameuses. L’action se déroule sur Ille-sur-Têt, une ville dans le département des Pyrénées Orientales. Elle met en scène le narrateur (un archéologue), M. de Peyrehorade et sa femme, Alphonse de Peyrehorade ainsi que la Statue de Vénus. Ici, l’auteur nous plonge au cœur de l’histoire fantastique, imaginaire et intrigante d’une statue. Cette statue semble être à l’origine d’accidents, existe-t-il une explication rationnelle à ce phénomène ?
Sensible et émotionnel, Prosper Mérimée n’hésite pas à aborder des thèmes comme la femme, l’amour ou la nature dans ses œuvres. C’est le cas dans l’ouvrage « La perle de Tolède ». C’est une histoire passionnante que vous prendrez beaucoup de plaisir à lire.
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La Correspondance Merimee - Viollet-Le-Duc
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- Nombre de pages300
- PrésentationBroché
- Poids0.35 kg
- Dimensions12,5 cm × 18,5 cm × 1,7 cm
- ISBN2-7355-0468-9
- EAN9782735504688
- Date de parution01/12/2001
- CollectionFormat
- ÉditeurCTHS
Résumé
Mérimée et Viollet-le-Duc résument dans l'imaginaire national l'épopée des antiquités nationales sauvées au XIXe siècle. Leur participation plus ou moins étroite au régime de Napoléon III leur a valu un ostracisme posthume, puis Viollet-le-Duc, l'auteur de restaurations téméraires, a été opposé à Mérimée, le perspicace et mesuré inspecteur général des Monuments historiques. Il a fallu attendre la redécouverte de l'architecture du XIXe siècle pour que l'architecte obtienne une absolution sous conditions. Leur correspondance permet de vérifier leur proximité et la confiance que chacun éprouvait pour l'autre, du début de la carrière de l'architecte jusqu'aux derniers mois de l'écrivain, au lendemain de la défaite de 1870. Comme entre de vieux amis, les échanges renvoient à des discussions passées et présentes, aux certitudes communes, aux expériences partagées : nous sommes en coulisses, le ton est allusif, peu de dossiers sont exposés, si ce n'est fugitivement ceux de Saint-Denis et de Vézelay, les affaires étant traitées en Commission. C'est sur le manuscrit des Entretiens que se manifestent l'intelligence et la passion de Mérimée pour les sociétés antiques. Le ton se fait souvent mordant à l'égard du pouvoir temporel du pape et du renouveau catholique. Malgré le ralliement à l'Empire que l'on doit imputer à des liens noués anciennement avec Madame de Montijo, sa position est déjà celle de la laïcité : les cathédrales et les églises ne sont pas précieuses parce qu'affectées au culte, mais parce que ce sont des monuments d'art et d'histoire. Les échanges épistolaires se font plus fréquents à partir de 1860, lorsque Mérimée malade, doit passer l'hiver à Cannes. Les péripéties de la réforme de l'enseignement de l'architecture, les élections à l'Académie, les fêtes de la Cour, la commande de Pierrefonds, l'échec du concours de l'Opéra, sont autant d'affaires du moment. De nombreuses notations assassines commentent le passage de l'empire autoritaire à l'empire libéral et la politique étrangère. L'empereur, surnommé Isidore, César ou papa en fait souvent les frais. L'éloignement, les agacements à l'égard de positions trop systématiques n'entament pas la confiance paternelle de Mérimée pour l'architecte, " vous êtes d'acier et de diamant ", lui avait-il écrit...









