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L'histoire passionnée du rugby. Français et international
Edition 2009
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- Nombre de pages189
- PrésentationBroché
- Poids1.84 kg
- Dimensions28,0 cm × 36,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-7556-0437-5
- EAN9782755604375
- Date de parution08/10/2009
- ÉditeurHugo et Compagnie
Résumé
Les Anglais ont toujours répugné à écrire les règles du jeu qu'ils ont inventé: le rugby est une culture, sa tradition est orale, pas écrite. Les Français adorent en revanche avoir quelques règles noir sur blanc: rien de plus savoureux que de les contourner pour prendre l'Anglais à son propre jeu. Quant aux Néo-Zélandais, ils sont passés, eux, maîtres dans l'art d'innover et de surprendre en respectant ces mêmes cadres de jeu.
Il faut donc adapter la règle aux nouvelles évolutions du jeu, et tout recommence. La faute à William Webb Ellis et à son étrange course de 1823! Un modèle pour des générations entières qui n'ont cessé, à leur tour, de contester et d'améliorer le jeu. Chaque nation, chaque village a, un jour ou l'autre, inventé sa version du jeu. Des Bayonnais ont trouvé leur vérité en adaptant le jeu des Gallois, des Toulousains en contestant aux Blacks leur monopole du mouvement perpétuel, et on a même vu des Anglais courir ballon en main: tout change, tout bouge dans ce sport incroyablement vivant.
Malgré ce que grommellent les ronchons, le rugby s'est constamment bonifié même s'il a connu quelques sinistres périodes, des équipes désespérément besogneuses et des dirigeants pathétiquement bornés. L'histoire du rugby est avant tout culturelle et transnationale: le plaisir du jeu, les Springboks ou les Montois le recherchent tout autant, le " French flair " et la relance des 22 sont peut-être des inventions galloises, le débat sur le professionnalisme existe depuis la nuit des temps, la France est une aberration culturelle dans un monde rugbystique anglo-saxon, et le joueur parfait pour les Anglais est un Français, Jean Prat, ou un Black, Richie McCaw, mais pas un Anglais.
Cette histoire thématique, affective et parfois débridée est aussi celle d'une autre idée du rugby.
Il faut donc adapter la règle aux nouvelles évolutions du jeu, et tout recommence. La faute à William Webb Ellis et à son étrange course de 1823! Un modèle pour des générations entières qui n'ont cessé, à leur tour, de contester et d'améliorer le jeu. Chaque nation, chaque village a, un jour ou l'autre, inventé sa version du jeu. Des Bayonnais ont trouvé leur vérité en adaptant le jeu des Gallois, des Toulousains en contestant aux Blacks leur monopole du mouvement perpétuel, et on a même vu des Anglais courir ballon en main: tout change, tout bouge dans ce sport incroyablement vivant.
Malgré ce que grommellent les ronchons, le rugby s'est constamment bonifié même s'il a connu quelques sinistres périodes, des équipes désespérément besogneuses et des dirigeants pathétiquement bornés. L'histoire du rugby est avant tout culturelle et transnationale: le plaisir du jeu, les Springboks ou les Montois le recherchent tout autant, le " French flair " et la relance des 22 sont peut-être des inventions galloises, le débat sur le professionnalisme existe depuis la nuit des temps, la France est une aberration culturelle dans un monde rugbystique anglo-saxon, et le joueur parfait pour les Anglais est un Français, Jean Prat, ou un Black, Richie McCaw, mais pas un Anglais.
Cette histoire thématique, affective et parfois débridée est aussi celle d'une autre idée du rugby.

