Issu de l'automobile de compétition, le phénomène de la voiture de sport connaît un essor sans précédent à partir des années 1950, notamment en Europe. Les constructeurs américains s'orientent vers de grosses voitures, très confortables à vitesse modérée sur des routes d'excellente qualité dotées de moteurs à huit cylindres en V lents souples, bien équilibrés silencieux, mais gourmands en carburant. L'Europe de son côté se lance principalement dans la réalisation de petites voitures peu confortables, mais relativement rapides et dotées d'une bonne tenue de route, entraînées par des moteurs à vitesse de rotation élevée, relativement économes en carburant.
C'est l'apogée de la voiture de sport telle qu'imaginée par des constructeurs comme Jaguar, Porsche, Ferrari, Alfa-Roméo, Aston-Martin, marques par ailleurs dont le palmarès sportif est des plus prestigieux. Un ouvrage qui sent bon l'huile de ricin et la gomme chaude, à mettre entre les mains de tout amateur de performances automobiles.
Issu de l'automobile de compétition, le phénomène de la voiture de sport connaît un essor sans précédent à partir des années 1950, notamment en Europe. Les constructeurs américains s'orientent vers de grosses voitures, très confortables à vitesse modérée sur des routes d'excellente qualité dotées de moteurs à huit cylindres en V lents souples, bien équilibrés silencieux, mais gourmands en carburant. L'Europe de son côté se lance principalement dans la réalisation de petites voitures peu confortables, mais relativement rapides et dotées d'une bonne tenue de route, entraînées par des moteurs à vitesse de rotation élevée, relativement économes en carburant.
C'est l'apogée de la voiture de sport telle qu'imaginée par des constructeurs comme Jaguar, Porsche, Ferrari, Alfa-Roméo, Aston-Martin, marques par ailleurs dont le palmarès sportif est des plus prestigieux. Un ouvrage qui sent bon l'huile de ricin et la gomme chaude, à mettre entre les mains de tout amateur de performances automobiles.