Le rugby a encore gagné en popularité par sa manière de
ressembler à la vie et d'être, en certaines grandes occasions,
plus beau qu'elle, aussi. Un sport où les mouvements du coeur
sont tels qu'ils sont des millions désormais à vouloir pousser,
passer. La trente-neuvième Année Du Rugby en est
l'illustration par les mots, les photos, jusqu'à l'émouvante
finale de la Coupe du monde arrachée d'un point par les Néo-
Zélandais face à de magnifiques Français.
Cet ouvrage
commence par une tournée d'automne de tous les tourments
pour le XV de France, submergé 59-16 par l'Australie. Il se
poursuit par un Tournoi des Six-Nations d'une grande intensité
remporté par les Anglais. Soumise à la critique et aux remises
en question, l'équipe dirigée par Marc Lièvremont parvient à
décrocher la deuxième place en battant les Gallois au Stade de
France après avoir concédé sa première défaite face aux
Italiens.
Une épreuve haute en couleur et en douleurs, avec des
bleus à l'âme et des retours de flamme. La Coupe d'Europe
aura été au diapason, avec un regain de force des clubs
tricolores. C'est ainsi que quatre d'entre eux, Perpignan,
Toulon, Toulouse et Biarritz, se sont retrouvés en quarts de
finale. Les Toulousains, tenants du titre, ont dû s'incliner
devant les futurs vainqueurs, les Irlandais du Leinster,
emmenés par le légendaire Brian O'Driscoll et vainqueurs de
Northampton à l'issue d'une emballante finale (33-22).
Pour sa
part, le Championnat de France aura été le plus disputé de
l'histoire. L'équipe la plus surprenante, et souvent la plus
séduisante, fut Montpellier, guidée par Fabien Galthié et Eric
Béchu. Parvenue en finale, il lui manqua dix minutes pour
créer la sensation et devancer le Stade Toulousain. Mais ce
dernier, aiguillonné par Guy Novès, son maître à faire jouer,
parvint à s'imposer (15-10) pour lever son dix-huitième
bouclier.
L'Année Du Rugby 2011 rend un hommage mérité à
une compétition de haute volée.
L'apothéose est la septième Coupe du monde sur les terres les
plus fertiles, les plus prestigieuses, celles de la Nouvelle-
Zélande. Dans son aventure du bout du monde, l'équipe de
Thierry Dusautoir aura tout connu : déception contre les
Tonga en poules, réhabilitation devant l'Angleterre en quarts,
résurrection face au pays de Galles en demies, désillusion en
finale contre ces All Blacks éliminés deux fois par les Bleus,
en 1999 et 2007.
Mais il était écrit que les Français ne
parviendraient pas à décrocher ce premier titre au pays du long
nuage blanc, là même où ils s'étaient inclinés en 1987 pour la
première finale de l'histoire. Christian Montaignac et Pierre
Michel Bonnot, grand reporter rugby à L'Equipe, font le récit
de ce parcours où l'équipe de France, tour à tour piteuse et
radieuse, aura enrichi sa réputation de belle inconstance, avec
deux derniers matches joués jusqu'au point de rupture.
L'Année Du Rugby 2011 en témoigne, avec un lyrisme aux
mesures d'un incomparable jeu à rebondissements. Au fil des
générations et des passions, la fête continue.
Le rugby a encore gagné en popularité par sa manière de
ressembler à la vie et d'être, en certaines grandes occasions,
plus beau qu'elle, aussi. Un sport où les mouvements du coeur
sont tels qu'ils sont des millions désormais à vouloir pousser,
passer. La trente-neuvième Année Du Rugby en est
l'illustration par les mots, les photos, jusqu'à l'émouvante
finale de la Coupe du monde arrachée d'un point par les Néo-
Zélandais face à de magnifiques Français.
Cet ouvrage
commence par une tournée d'automne de tous les tourments
pour le XV de France, submergé 59-16 par l'Australie. Il se
poursuit par un Tournoi des Six-Nations d'une grande intensité
remporté par les Anglais. Soumise à la critique et aux remises
en question, l'équipe dirigée par Marc Lièvremont parvient à
décrocher la deuxième place en battant les Gallois au Stade de
France après avoir concédé sa première défaite face aux
Italiens.
Une épreuve haute en couleur et en douleurs, avec des
bleus à l'âme et des retours de flamme. La Coupe d'Europe
aura été au diapason, avec un regain de force des clubs
tricolores. C'est ainsi que quatre d'entre eux, Perpignan,
Toulon, Toulouse et Biarritz, se sont retrouvés en quarts de
finale. Les Toulousains, tenants du titre, ont dû s'incliner
devant les futurs vainqueurs, les Irlandais du Leinster,
emmenés par le légendaire Brian O'Driscoll et vainqueurs de
Northampton à l'issue d'une emballante finale (33-22).
Pour sa
part, le Championnat de France aura été le plus disputé de
l'histoire. L'équipe la plus surprenante, et souvent la plus
séduisante, fut Montpellier, guidée par Fabien Galthié et Eric
Béchu. Parvenue en finale, il lui manqua dix minutes pour
créer la sensation et devancer le Stade Toulousain. Mais ce
dernier, aiguillonné par Guy Novès, son maître à faire jouer,
parvint à s'imposer (15-10) pour lever son dix-huitième
bouclier.
L'Année Du Rugby 2011 rend un hommage mérité à
une compétition de haute volée.
L'apothéose est la septième Coupe du monde sur les terres les
plus fertiles, les plus prestigieuses, celles de la Nouvelle-
Zélande. Dans son aventure du bout du monde, l'équipe de
Thierry Dusautoir aura tout connu : déception contre les
Tonga en poules, réhabilitation devant l'Angleterre en quarts,
résurrection face au pays de Galles en demies, désillusion en
finale contre ces All Blacks éliminés deux fois par les Bleus,
en 1999 et 2007.
Mais il était écrit que les Français ne
parviendraient pas à décrocher ce premier titre au pays du long
nuage blanc, là même où ils s'étaient inclinés en 1987 pour la
première finale de l'histoire. Christian Montaignac et Pierre
Michel Bonnot, grand reporter rugby à L'Equipe, font le récit
de ce parcours où l'équipe de France, tour à tour piteuse et
radieuse, aura enrichi sa réputation de belle inconstance, avec
deux derniers matches joués jusqu'au point de rupture.
L'Année Du Rugby 2011 en témoigne, avec un lyrisme aux
mesures d'un incomparable jeu à rebondissements. Au fil des
générations et des passions, la fête continue.