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- Nombre de pages301
- FormatAlbum
- PrésentationBroché
- Poids0.678 kg
- Dimensions16,5 cm × 23,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-7560-3093-7
- EAN9782756030937
- Date de parution02/04/2012
- ÉditeurDelcourt
Résumé
En 2007, Philippe Squarzoni s’attaque à dresser un bilan global des politiques menées par Raffarin, un bilan qui lui permet de pointer les dérives d’une société libérale qui n’ont cessé de s’accentuer dès lors. Tout y est minutieusement analysé : les différentes « réformes », des retraites à la santé, l’éducation, le chômage... Et bien sûr la politique sécuritaire de Sarkozy et le relais médiatique dont elle a bénéficié.
En 2007, Philippe Squarzoni s’attaque à dresser un bilan global des politiques menées par Raffarin, un bilan qui lui permet de pointer les dérives d’une société libérale qui n’ont cessé de s’accentuer dès lors. Tout y est minutieusement analysé : les différentes « réformes », des retraites à la santé, l’éducation, le chômage... Et bien sûr la politique sécuritaire de Sarkozy et le relais médiatique dont elle a bénéficié.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
2 Coups de cœur
de nos librairesFabien— Decitre Part-Dieu
5/5
“ NO PASARAN ”
L'auteur constate le scandale que représente la captation des richesses mondiales, on ne voit souvent les désastres de l'économie de marché que là où c'est le plus visible. C'est aussi un bon moyen de pression pour ceux qui orchestrent cette économie libérale, jouer sur notre peur de perdre nos "avantages", notre petit confort. Ceux qui monopolisent ces richesses, sont aussi ceux qui manipulent l'information à une grande échelle. Et derrière elle, l'écran de fumée qui permet à cette politique libérale de démolir sous nos yeux, mais sans qu'on y voit rien, l'ensemble du contrat social, aujourd'hui, en Europe. L'essentiel de la BD revenant en détail sur l'après 2002 et la politique libérale du gouvernement Raffarin, et son cortège d'infamies, où l'on voit comment l'écart s'est creusé entre élus et citoyens, le gouvernement putassier des années Chirac ayant radicalement détruit les exigences sociales des français au profit de l'enrichissement du marché et des plus riches. Au détriment de tout et de tous, et de l'état français en tout premier lieu. Les exemples montrent toujours le même geste de la machine de guerre libérale : manipulation de l'information, réformes s'attaquant aux législations sociales, un même but : comment faire toujours plus d'argent avec ce qui est le fondement de la vie des gens. Les retraites, la santé, les salaires, l'emploi, le logement, l'éducation, la recherche, la culture... tout y passe, et à la moulinette. La France qu'ils disent d'"en bas" est enterrée vive, pendant que les milieux d'affaire et le Medef engraissent.
L'auteur opère des mises en abîme, des décalages visuels pour effectuer un constat accablant. Il utilise aussi des entretiens en mode subjectif avec des spécialistes des questions économiques et politiques, afin de mettre à plat les tenants et les aboutissants d'une politique mortifère, reconduite en 2005 et, depuis, cette politique est reconduite par l'ensemble des gouvernements français jusqu'à l'actuel président, "poupée gonflable du Capital", un certain Macron. Je retiens l'intervention de Raymond Aubrac : "au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre appelons les jeunes générations à faire vivre et transmettre l'héritage de la résistance et de ses valeurs toujours actuelles". Et "l'ensemble de la société (à ne) pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers, qui menace la paix et la démocratie. Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales ? Alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la libération, période à laquelle l'Europe était ruinée..." Par un détournement politique massif de cette richesse, un abrutissement des consciences, capitalisme et nazisme ont plus de points en commun qu'on ne pourrait le croire, cette idéologie libérale est tellement ancrée qu'elle est appliquée par la majorité de nos hommes politiques.
à relire : le programme du CNR.
L'auteur constate le scandale que représente la captation des richesses mondiales, on ne voit souvent les désastres de l'économie de marché que là où c'est le plus visible. C'est aussi un bon moyen de pression pour ceux qui orchestrent cette économie libérale, jouer sur notre peur de perdre nos "avantages", notre petit confort. Ceux qui monopolisent ces richesses, sont aussi ceux qui manipulent l'information à une grande échelle. Et derrière elle, l'écran de fumée qui permet à cette politique libérale de démolir sous nos yeux, mais sans qu'on y voit rien, l'ensemble du contrat social, aujourd'hui, en Europe. L'essentiel de la BD revenant en détail sur l'après 2002 et la politique libérale du gouvernement Raffarin, et son cortège d'infamies, où l'on voit comment l'écart s'est creusé entre élus et citoyens, le gouvernement putassier des années Chirac ayant radicalement détruit les exigences sociales des français au profit de l'enrichissement du marché et des plus riches. Au détriment de tout et de tous, et de l'état français en tout premier lieu. Les exemples montrent toujours le même geste de la machine de guerre libérale : manipulation de l'information, réformes s'attaquant aux législations sociales, un même but : comment faire toujours plus d'argent avec ce qui est le fondement de la vie des gens. Les retraites, la santé, les salaires, l'emploi, le logement, l'éducation, la recherche, la culture... tout y passe, et à la moulinette. La France qu'ils disent d'"en bas" est enterrée vive, pendant que les milieux d'affaire et le Medef engraissent.
L'auteur opère des mises en abîme, des décalages visuels pour effectuer un constat accablant. Il utilise aussi des entretiens en mode subjectif avec des spécialistes des questions économiques et politiques, afin de mettre à plat les tenants et les aboutissants d'une politique mortifère, reconduite en 2005 et, depuis, cette politique est reconduite par l'ensemble des gouvernements français jusqu'à l'actuel président, "poupée gonflable du Capital", un certain Macron. Je retiens l'intervention de Raymond Aubrac : "au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre appelons les jeunes générations à faire vivre et transmettre l'héritage de la résistance et de ses valeurs toujours actuelles". Et "l'ensemble de la société (à ne) pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers, qui menace la paix et la démocratie. Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales ? Alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la libération, période à laquelle l'Europe était ruinée..." Par un détournement politique massif de cette richesse, un abrutissement des consciences, capitalisme et nazisme ont plus de points en commun qu'on ne pourrait le croire, cette idéologie libérale est tellement ancrée qu'elle est appliquée par la majorité de nos hommes politiques.
à relire : le programme du CNR.
Fabien— Decitre Part-Dieu
5/5
“ NO PASARAN ”
L'auteur constate le scandale que représente la captation des richesses mondiales, on ne voit souvent les désastres de l'économie de marché que là où c'est le plus visible. C'est aussi un bon moyen de pression pour ceux qui orchestrent cette économie libérale, jouer sur notre peur de perdre nos "avantages", notre petit confort. Ceux qui monopolisent ces richesses, sont aussi ceux qui manipulent l'information à une grande échelle. Et derrière elle, l'écran de fumée qui permet à cette politique libérale de démolir sous nos yeux, mais sans qu'on y voit rien, l'ensemble du contrat social, aujourd'hui, en Europe. L'essentiel de la BD revenant en détail sur l'après 2002 et la politique libérale du gouvernement Raffarin, et son cortège d'infamies, où l'on voit comment l'écart s'est creusé entre élus et citoyens, le gouvernement putassier des années Chirac ayant radicalement détruit les exigences sociales des français au profit de l'enrichissement du marché et des plus riches. Au détriment de tout et de tous, et de l'état français en tout premier lieu. Les exemples montrent toujours le même geste de la machine de guerre libérale : manipulation de l'information, réformes s'attaquant aux législations sociales, un même but : comment faire toujours plus d'argent avec ce qui est le fondement de la vie des gens. Les retraites, la santé, les salaires, l'emploi, le logement, l'éducation, la recherche, la culture... tout y passe, et à la moulinette. La France qu'ils disent d'"en bas" est enterrée vive, pendant que les milieux d'affaire et le Medef engraissent.
L'auteur opère des mises en abîme, des décalages visuels pour effectuer un constat accablant. Il utilise aussi des entretiens en mode subjectif avec des spécialistes des questions économiques et politiques, afin de mettre à plat les tenants et les aboutissants d'une politique mortifère, reconduite en 2005. Je retiens l'intervention de Raymond Aubrac : "au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre appelons les jeunes générations à faire vivre et transmettre l'héritage de la résistance et de ses valeurs toujours actuelles". Et "l'ensemble de la société (à ne) pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers, qui menace la paix et la démocratie. Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales ? Alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la libération, période à laquelle l'Europe était ruinée..." Par un détournement politique massif de cette richesse, un abrutissement des consciences, capitalisme et nazisme ont plus de points en commun qu'on ne pourrait le croire, cette idéologie libérale est tellement ancrée qu'elle est appliquée par la droite mais aussi par la gauche. Avec l'accession au pouvoir de Macron à la présidence, l'idéologie libérale triomphe et s'apprête à moissonner large, et l'ouvrage de Squarzoni redevient malheureusement d'une actualité brûlante.
à relire : le programme du CNR.
L'auteur constate le scandale que représente la captation des richesses mondiales, on ne voit souvent les désastres de l'économie de marché que là où c'est le plus visible. C'est aussi un bon moyen de pression pour ceux qui orchestrent cette économie libérale, jouer sur notre peur de perdre nos "avantages", notre petit confort. Ceux qui monopolisent ces richesses, sont aussi ceux qui manipulent l'information à une grande échelle. Et derrière elle, l'écran de fumée qui permet à cette politique libérale de démolir sous nos yeux, mais sans qu'on y voit rien, l'ensemble du contrat social, aujourd'hui, en Europe. L'essentiel de la BD revenant en détail sur l'après 2002 et la politique libérale du gouvernement Raffarin, et son cortège d'infamies, où l'on voit comment l'écart s'est creusé entre élus et citoyens, le gouvernement putassier des années Chirac ayant radicalement détruit les exigences sociales des français au profit de l'enrichissement du marché et des plus riches. Au détriment de tout et de tous, et de l'état français en tout premier lieu. Les exemples montrent toujours le même geste de la machine de guerre libérale : manipulation de l'information, réformes s'attaquant aux législations sociales, un même but : comment faire toujours plus d'argent avec ce qui est le fondement de la vie des gens. Les retraites, la santé, les salaires, l'emploi, le logement, l'éducation, la recherche, la culture... tout y passe, et à la moulinette. La France qu'ils disent d'"en bas" est enterrée vive, pendant que les milieux d'affaire et le Medef engraissent.
L'auteur opère des mises en abîme, des décalages visuels pour effectuer un constat accablant. Il utilise aussi des entretiens en mode subjectif avec des spécialistes des questions économiques et politiques, afin de mettre à plat les tenants et les aboutissants d'une politique mortifère, reconduite en 2005. Je retiens l'intervention de Raymond Aubrac : "au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre appelons les jeunes générations à faire vivre et transmettre l'héritage de la résistance et de ses valeurs toujours actuelles". Et "l'ensemble de la société (à ne) pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers, qui menace la paix et la démocratie. Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales ? Alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la libération, période à laquelle l'Europe était ruinée..." Par un détournement politique massif de cette richesse, un abrutissement des consciences, capitalisme et nazisme ont plus de points en commun qu'on ne pourrait le croire, cette idéologie libérale est tellement ancrée qu'elle est appliquée par la droite mais aussi par la gauche. Avec l'accession au pouvoir de Macron à la présidence, l'idéologie libérale triomphe et s'apprête à moissonner large, et l'ouvrage de Squarzoni redevient malheureusement d'une actualité brûlante.
à relire : le programme du CNR.
- Irritant
- Eblouissant
A propos de Philippe Squarzoni

9,08 €

4/5
8,77 €

4/5
8,22 €






