Distinguer et relier à la fois les multiples figures et représentations de la femme : féminin et féminité, maternel et maternité nécessite plusieurs clés.
A la suite des quatre textes de Monique Cournut-Janin, Sylvie Faure-Pragier, Florence Guignard et Jacqueline Schaeffer, le débat se prolonge avec plusieurs auteurs, femmes et hommes, laissant apparaître consonances et dissonances autour de ce que Freud nomma en 1937 " le roc originaire " du psychisme dans les deux sexes : " le refus du féminin ".
Ce refus drastique et inconscient du féminin, que désigne-t-il, et qui vise-t-il ? Est-il véritablement un roc indépassable ? Prend-il les mêmes formes et a-t-il les mêmes effets chez les hommes et chez les femmes ? Quelles sont les figures du phallique et du masochisme féminins ? Quel est leur destin ?
C'est chez la femme, la mère, l'amante et la fille que les psychanalystes de ce débat tentent d'approcher un peu plus encore ce qui fait l'essence et " l'énigme " du féminin.
Distinguer et relier à la fois les multiples figures et représentations de la femme : féminin et féminité, maternel et maternité nécessite plusieurs clés.
A la suite des quatre textes de Monique Cournut-Janin, Sylvie Faure-Pragier, Florence Guignard et Jacqueline Schaeffer, le débat se prolonge avec plusieurs auteurs, femmes et hommes, laissant apparaître consonances et dissonances autour de ce que Freud nomma en 1937 " le roc originaire " du psychisme dans les deux sexes : " le refus du féminin ".
Ce refus drastique et inconscient du féminin, que désigne-t-il, et qui vise-t-il ? Est-il véritablement un roc indépassable ? Prend-il les mêmes formes et a-t-il les mêmes effets chez les hommes et chez les femmes ? Quelles sont les figures du phallique et du masochisme féminins ? Quel est leur destin ?
C'est chez la femme, la mère, l'amante et la fille que les psychanalystes de ce débat tentent d'approcher un peu plus encore ce qui fait l'essence et " l'énigme " du féminin.