Il a beaucoup été question au printemps dernier des menaces de marchandisation de l'école et de remise en cause du service public par l'offensive néolibérale. Comment démêler ce qui effectivement apparaît comme un danger et l'usage de slogans qui parfois empêchent de penser la complexité ? Comment faire que la lutte légitime contre ces périls ne se traduise pas par une défense de l'existant et un néoconservatisme parfois bien étonnant ? Nous avons voulu discuter de la question avec quelqu'un de particulièrement qualifié pour y répondre l'animateur d'une remarquable revue de " vulgarisation " (au bon sens du terme) des savoirs économiques et sociaux qui, en même temps, partage pas mal de valeurs avec nous.
Il a beaucoup été question au printemps dernier des menaces de marchandisation de l'école et de remise en cause du service public par l'offensive néolibérale. Comment démêler ce qui effectivement apparaît comme un danger et l'usage de slogans qui parfois empêchent de penser la complexité ? Comment faire que la lutte légitime contre ces périls ne se traduise pas par une défense de l'existant et un néoconservatisme parfois bien étonnant ? Nous avons voulu discuter de la question avec quelqu'un de particulièrement qualifié pour y répondre l'animateur d'une remarquable revue de " vulgarisation " (au bon sens du terme) des savoirs économiques et sociaux qui, en même temps, partage pas mal de valeurs avec nous.