SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Au pays de la mémoire blanche

Par : Carl Norac, Stéphane Poulin
Formats :
Disponible d'occasion :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages123
  • FormatAlbum
  • PrésentationRelié
  • Poids1.186 kg
  • Dimensions25,2 cm × 31,8 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-84865-468-3
  • EAN9782848654683
  • Date de parution05/10/2011
  • ÉditeurSarbacane Editions

Résumé

Rousseau se réveille couvert de bandelettes dans une chambre d'hôpital, la mémoire vide. Il entend parler d'un bus piégé, d'une femme tombée sur lui dont le corps lui a sauvé la vie. On lui rend ses papiers de chien, le voilà dans la rue. Autour de lui, des chiens à la mine patibulaire, des affiches désignant l'espèce féline comme l'ennemi à combattre. Parvenu à l'adresse indiquée sur ses papiers, Rousseau ne reconnaît toujours rien.
Mais sa " mémoire blanche " lui permet de regarder le monde avec un esprit neuf. A la recherche d'une réponse, Rousseau traverse la ville, échappe à des pièges et embarque aussi pour l'île aux Pères dans l'espoir vain de savoir qui il est, d'où il vient. Un projet exceptionnel qui fera date, par deux pointures du texte et de l'illustration Stéphane Poulin est le plus grand illustrateur du Québec

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4.3/5
sur 3 notes dont 2 avis lecteurs
avatar utilisateur
5/5
“ Superbe ”
Le livre est beau, la couverture intrigue. Ce n’est pas une bande dessinée, mais un album avec des dessins splendides et des phrases profondes. Au début, c’est blanc dans ma tête. Je ne pense à rien et ce rien paraît blanc. Pareil à la page où l’on a envie de dessiner. Ou semblable aux nuages les plus lents. J’ai un poids un milieu du cerveau où les pensées ne passent pas. Premiers dessins sur fond blanc, un plan de moins en moins flou, on voit une main bandée. Seconde page, nous passons au fond noir qui continuera jusqu’à la fin de l’album. Les bandages de la tête laissent deviner des oreilles, chien ou chat ? L’être se réveille. Il est dans une chambre d’hôpital. Un policier l’interroge et lui apprend qu’il a été victime d’un attentat et qu’il est un chien. Il va pouvoir retourner chez lui. « Chienne de vie, que fais-je dans cette ville ? On dirait que la haine commence ici ». Il retourne dans un monde où le voisin pourrait être son ennemi, où le chien domine et extermine le chat, tiens, ça titille du côté des réminiscences, un pays où les rêves de jour sont interdits !! Nous traversons des dessins qui pourraient faire penser, au ghetto de Varsovie, tout au moins comme je me l’imagine. L’angoisse et la peur suent, les regards sont fuyants. Chaque phrase de cet album est un coup de poing dans le plexus ou dans la mémoire. Peu de texte, mais, il va droit au but, sans fioriture. Carl Norac, en phrases très courtes, nous fait sentir le malaise de Rousseau, sa quête, son angoisse. Carl Norac et Stéphane Poulin nous parlent de tolérance, du racisme, de la peur, de la quête et que ce soit les pages dessins ou les pages textes, l’émotion est toujours omniprésente et nous happe. La mémoire blanche permet d’écrire un nouveau livre de sa vie, de regarder les autres sans aucun à priori ni sectarisme. Oui, vraiment un très, très bel et bon album emprunt de beaucoup de poésie. Vous le relisez, une autre face apparaît. Maintenant, il faut que je le rende à la bibliothèque, mais je l’aurais bien gardé celui-là aussi. Je vous en recommande vivement la lecture.
“ Fascinant et sombre ”
Plus connu comme auteur pour la jeunesse, Carl Norac propose cette fois-ci un magnifique texte pour adulte poétique et sombre. Les illustrations assez réalistes de Stéphane Poulain sont inquiétantes, presque angoissantes mais allient toujours une dimension imaginaire qui permet au lecteur l’évasion. La construction du livre (cases BD sans dialogues), l’atmosphère étrange, l’angoisse des personnages dans cet univers incertain, la recherche constante de leur identité, leurs questionnements sur la place qu'il occupent dans ce monde rappellent étonnement l’album de Shaun Tan « Là où vont nos pères ». Cet album noir et étonnant est une belle réussite dans le cercle restreint des histoires illustrées pour adulte.
  • Passionnant
  • Terrifiant
  • inquiétant
  • Imaginaire
  • identite
  • répression
  • sombre
Les mots doux
Carl Norac
Poche
6,00 €
La Piscine magique
4/5
5/5
La Piscine magique
Carl Norac
E-book
5,49 €