Art animalier. Collections de Haute Asie du musée Cernuschi
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- Nombre de pages187
- PrésentationRelié
- Poids0.834 kg
- Dimensions21,2 cm × 26,9 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7596-0027-4
- EAN9782759600274
- Date de parution07/03/2012
- ÉditeurParis Musées
Résumé
Constituées de bronze dominés par la figure animale, les collections antiques de l’Iran, du Caucase et des steppes orientales du Musée Cernuschi sont ici rassemblées dans leur intégralité sous le terme d’art animalier, la définition de ce dernier étant volontairement élargie au plateau iranien. Il définit habituellement la production artistique des populations des steppes eurasiennes, de la Grande Muraille de Chine à la mer Noire.
Animaux sauvages et domestiques sont représentés de manière réaliste ou stylisée, mais un sens du mouvement comme saisi sur l’instant en caractérise toujours le style. Présent dans tous les grands musées consacrés aux arts de l’Asie, ces bronzes animaliers dont depuis deux décennies l’objet de publications exhaustives. Ils constituent toujours le point fort de quelques collections privées, et le succès d’exposition consacrées à ce sujet (L’Or des Scythes, L’Or des Amazones…) ont révélé l’intérêt du plus large public pour cette forme d’art, tant ces cavaliers nomades restent indissociables d’une part de rêve.
Objets d’abord connues par des trouvailles fortuites, collectionnés en Europe dès la fin du 19e siècle, ils sont restés longtemps orphelins de tout contexte archéologique, regroupés sous des dénominations diverses évoquant des cavaliers nomades galopant d’un bout à l’autre de l’Eurasie. Les observations tirées des fouilles récentes en Mongolie, en Chine et dans les républiques du Caucase concluent au contraire à la coexistence de cultures régionales distinctes, ou mode de vie, artefacts et milieu naturel sont étroitement liés.
Les steppes eurasiennes constituèrent toutefois une voie de communication remarquable, par où transitèrent motifs iconographiques et certaines inventions que reprirent à leur compte les sociétés sédentaires voisines.
Animaux sauvages et domestiques sont représentés de manière réaliste ou stylisée, mais un sens du mouvement comme saisi sur l’instant en caractérise toujours le style. Présent dans tous les grands musées consacrés aux arts de l’Asie, ces bronzes animaliers dont depuis deux décennies l’objet de publications exhaustives. Ils constituent toujours le point fort de quelques collections privées, et le succès d’exposition consacrées à ce sujet (L’Or des Scythes, L’Or des Amazones…) ont révélé l’intérêt du plus large public pour cette forme d’art, tant ces cavaliers nomades restent indissociables d’une part de rêve.
Objets d’abord connues par des trouvailles fortuites, collectionnés en Europe dès la fin du 19e siècle, ils sont restés longtemps orphelins de tout contexte archéologique, regroupés sous des dénominations diverses évoquant des cavaliers nomades galopant d’un bout à l’autre de l’Eurasie. Les observations tirées des fouilles récentes en Mongolie, en Chine et dans les républiques du Caucase concluent au contraire à la coexistence de cultures régionales distinctes, ou mode de vie, artefacts et milieu naturel sont étroitement liés.
Les steppes eurasiennes constituèrent toutefois une voie de communication remarquable, par où transitèrent motifs iconographiques et certaines inventions que reprirent à leur compte les sociétés sédentaires voisines.





