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A la poursuite de l'enfant parfait. L'avenir de la procréation humaine
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- Nombre de pages320
- PrésentationBroché
- Poids0.495 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-221-10819-2
- EAN9782221108192
- Date de parution10/09/2009
- ÉditeurRobert Laffont
Résumé
Quels sont les risques pour l'être humain à être conçu, manipulé, sélectionné, consommé, en un mot produit, via l'aide des technologies biomédicales ? Quelle est l'origine du monde ? L'origine de la vie ? L'origine de l'être humain ? Depuis la nuit des temps l'homme n'a de cesse de pouvoir chercher la réponse à ces questions. Et pourtant il faut attendre le milieu des années 1850 pour que soit observée, sous l'oeil du microscope, la rencontre fécondante chez l'oursin ! Un siècle et demi plus tard, la médecine de la reproduction - ou procréatique - accomplit autant de " miracles " hier inconcevables.
De fait, l'homme sait désormais instrumentaliser sa propre création : donner des enfants à des couples stériles ou à des couples homosexuels ; donner naissance à des enfants en bonne santé au sein de familles touchées par de gravissimes maladies génétiques ; bientôt peut-être programmer des enfants-médicaments destinés à soigner un grand frère ou une grande soeur... Parallèlement, la perspective d'une médecine régénérative s'ouvre et suscite les espoirs les plus fous grâce à l'utilisation d'embryons surnuméraires, la création de lignées de cellules souches à partir de ces embryons permettrait des greffes inédites dans l'histoire de la médecine...
Mais cette société procréatique, favorable à l'égalité entre les hommes et les femmes, ne semble pas aussi idyllique qu'on le croit et laisse bon nombre de questions en suspens : le désir de maîtriser la procréation des individus de son espèce ne fait-il pas encourir à l'homme le risque d'instrumentaliser son semblable ? Ce désir ne masquerait-il pas quelque volonté d'emprise et de domination sur l'homme ? Faut-il penser que l'avènement de la gestation artificielle soit souhaitable ? Une telle éthique révolutionnaire de la procréation humaine serait-elle au service de la société ou bien risquerait-elle de mener à la destruction de l'humanité ? Peut-on ignorer ce que l'on sait du développement psychologique de l'embryon humain ? Refusant de prendre pour acquis les dogmes et les croyances de la société procréatique, Benoît Bayle, psychiatre et philosophe, propose une troisième voie qui, entre un passéisme peu idéalisable et un progressisme à outrance, postule la dignité de l'embryon humain.
De fait, l'homme sait désormais instrumentaliser sa propre création : donner des enfants à des couples stériles ou à des couples homosexuels ; donner naissance à des enfants en bonne santé au sein de familles touchées par de gravissimes maladies génétiques ; bientôt peut-être programmer des enfants-médicaments destinés à soigner un grand frère ou une grande soeur... Parallèlement, la perspective d'une médecine régénérative s'ouvre et suscite les espoirs les plus fous grâce à l'utilisation d'embryons surnuméraires, la création de lignées de cellules souches à partir de ces embryons permettrait des greffes inédites dans l'histoire de la médecine...
Mais cette société procréatique, favorable à l'égalité entre les hommes et les femmes, ne semble pas aussi idyllique qu'on le croit et laisse bon nombre de questions en suspens : le désir de maîtriser la procréation des individus de son espèce ne fait-il pas encourir à l'homme le risque d'instrumentaliser son semblable ? Ce désir ne masquerait-il pas quelque volonté d'emprise et de domination sur l'homme ? Faut-il penser que l'avènement de la gestation artificielle soit souhaitable ? Une telle éthique révolutionnaire de la procréation humaine serait-elle au service de la société ou bien risquerait-elle de mener à la destruction de l'humanité ? Peut-on ignorer ce que l'on sait du développement psychologique de l'embryon humain ? Refusant de prendre pour acquis les dogmes et les croyances de la société procréatique, Benoît Bayle, psychiatre et philosophe, propose une troisième voie qui, entre un passéisme peu idéalisable et un progressisme à outrance, postule la dignité de l'embryon humain.








