Emily Brontë, Marina Tsvetaeva, Virginia Woolf, Colette, Sylvia Plath, Ingeborg Bachmann, Djuna Barnes.
» J’étais simplement portée par le désir de faire durer encore l’émotion que j’avais éprouvée à les lire, et de me tenir en quelque sorte, affectueusement (je m’arrogeai ce droit), à leur côté. »
J’avais un peu le même sentiment lorsque j’ai découvert que Lydie Salvayre avait écrit un livre sur ses sept femmes de lettres. » sept allumées pour qui écrire est toute la vie. » Tsvetaeva avait même inventé ce mot qui les définit si bien « vivrecrire ».
Pour tous ceux et celles qui ont aimé les livres de ces auteurs, vous prendrez plaisir à en comprendre les inspirations. Mon seul regret est que chacune aurait mérité un livre à part entière et que les quelques dizaines de pages consacrées à chaque femme passionnée et passionnante me semblent trop courtes.
...
Sept femmes marquées par un pays ( Emily Brontë avec son cher Haworth, Marina Tsvetaeva brisée par le régime de Staline, Ingeborg Bachmann fuyant l’Autriche nazie), par un père ignoble ( Virginia Woolf, Ingeborg Bachmann, Djuna Barnes), par la mort de proches ( Emily Brontë, Colette, Ingeborg Bachmann, Marina Tsvetaeva), par leur besoin d’être reconnue pour leur art ( Sylvia Plath, Marina Tsvetaeva), par des liaisons sulfureuses ( Djuna Barnes, Colette) mais surtout par un besoin d’écrire pour exister, pour ne pas sombrer dans la folie, pour témoigner, pour défendre le droit des femmes (qui souvent devaient écrire sous un pseudonyme masculin pour espérer être publiée).
Lydie Salvayre nous parle de ses femmes dans un style très agréable qui mêle citations de leur œuvre et souvenirs, réflexions personnelles. Ces récits montrent la reconnaissance de l’auteur pour ces sept femmes, sa passion pour la littérature. Et je note cette phrase qui explique l’addiction de certaines lectrices dont je fais partie:
» car un auteur aimé vous amène vers ses livres aimés, lesquels vous amènent vers d’autres livres aimés, et ainsi infiniment jusqu’à la fin des jours, formant ce livre immense, inépuisable, toujours inachevé, qui est en nous comme un cœur vivant, immatériel mais vivant. »
Emily Brontë, Marina Tsvetaeva, Virginia Woolf, Colette, Sylvia Plath, Ingeborg Bachmann, Djuna Barnes.
» J’étais simplement portée par le désir de faire durer encore l’émotion que j’avais éprouvée à les lire, et de me tenir en quelque sorte, affectueusement (je m’arrogeai ce droit), à leur côté. »
J’avais un peu le même sentiment lorsque j’ai découvert que Lydie Salvayre avait écrit un livre sur ses sept femmes de lettres. » sept allumées pour qui écrire est toute la vie. » Tsvetaeva avait même inventé ce mot qui les définit si bien « vivrecrire ».
Pour tous ceux et celles qui ont aimé les livres de ces auteurs, vous prendrez plaisir à en comprendre les inspirations. Mon seul regret est que chacune aurait mérité un livre à part entière et que les quelques dizaines de pages consacrées à chaque femme passionnée et passionnante me semblent trop courtes.
...
Sept femmes marquées par un pays ( Emily Brontë avec son cher Haworth, Marina Tsvetaeva brisée par le régime de Staline, Ingeborg Bachmann fuyant l’Autriche nazie), par un père ignoble ( Virginia Woolf, Ingeborg Bachmann, Djuna Barnes), par la mort de proches ( Emily Brontë, Colette, Ingeborg Bachmann, Marina Tsvetaeva), par leur besoin d’être reconnue pour leur art ( Sylvia Plath, Marina Tsvetaeva), par des liaisons sulfureuses ( Djuna Barnes, Colette) mais surtout par un besoin d’écrire pour exister, pour ne pas sombrer dans la folie, pour témoigner, pour défendre le droit des femmes (qui souvent devaient écrire sous un pseudonyme masculin pour espérer être publiée).
Lydie Salvayre nous parle de ses femmes dans un style très agréable qui mêle citations de leur œuvre et souvenirs, réflexions personnelles. Ces récits montrent la reconnaissance de l’auteur pour ces sept femmes, sa passion pour la littérature. Et je note cette phrase qui explique l’addiction de certaines lectrices dont je fais partie:
» car un auteur aimé vous amène vers ses livres aimés, lesquels vous amènent vers d’autres livres aimés, et ainsi infiniment jusqu’à la fin des jours, formant ce livre immense, inépuisable, toujours inachevé, qui est en nous comme un cœur vivant, immatériel mais vivant. »