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1942, Opération Chariot. Coup de poing en France occupée

Par : C.E. Phillips
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  • Nombre de pages182
  • PrésentationBroché
  • Poids0.296 kg
  • Dimensions15,5 cm × 23,9 cm × 1,4 cm
  • ISBN979-10-90134-03-4
  • EAN9791090134034
  • Date de parution14/11/2011
  • CollectionBatailles essentielles
  • ÉditeurLaville (Editions)
  • TraducteurRené Jouan

Résumé

Ce livre raconte un fait d’arme qui peut paraître incroyable. 1942, l’Allemagne triomphe et, malgré sa victoire (aérienne), l’Angleterre est encore à genoux. Il lui faut absolument desserrer l’étreinte de la marine allemande qui attaque constamment les convois maritimes dans l’Atlantique et pour cela il s’agit d’empêcher le cuirassé Tirpitz de venir donner la main aux sous-marins du Reich. C’est à Saint-Nazaire seulement qu’il existe une cale suffisamment grande pour accueillir le cuirassé, celle qui accueillait le Normandie.
Churchill veut que cette cale soit détruite et confie à Lord Mountbatten l’Opération Chariot. La préparation est minutieuse. Un vieux destroyer américain, déguisé en bateau allemand et bourré d’explosifs, devra venir s’encastrer dans l’ancienne cale du Normandie et y exploser. 611 hommes, sélectionnés parmi des marins et des commandos, l’accompagneront embarqués sur une petite canonnière de commandement et 17 vedettes en bois suffisamment légères pour tenter de passer inaperçues. Le livre nous fait assister à tous les préparatifs et à la bataille. D’abord l’arrivée, tous feux éteints, dans l’estuaire peu profond de la Loire : un marin de génie parvient cependant à guider le vieux destroyer jusque dans la cale malgré les hauts fonds du fleuve.
Les Allemands alertés ouvrent le feu. Nous vivons alors pleinement et simultanément tous les moments de la bataille qui va se dérouler entre 1 h 22 et 4 h du matin : débarquement des groupes chargés de la destruction des écluses, des pompes, des grues et des ponts. Bataille rangée entre les équipes de protection et l’armée allemande. Destruction de la quasi-totalité des vedettes britanniques dans une tentative de retour vers l’Angleterre.
Mort d’une partie des hommes dans la Loire en feu. Capture de ceux qui n’ont plus de bateau pour rentrer. Échappée de la canonnière de commandement. Un extraordinaire bouquet d’actes d’héroïsmes individuels et le coup d’éclat d’un succès fait d’intelligence et d’abnégation.

L'éditeur en parle

Fait d’arme peu connu des Français et peut-être de la plupart des Britanniques, mais non des habitants de Saint Nazaire, il est bon de se souvenir que durant la seconde guerre mondiale, le nom d’« allié » ne fut pas un vain mot.