Maîtriser la mondialisation. La régulation sociale internationale
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- Nombre de pages243
- FormatPDF
- ISBN2-7246-8540-7
- EAN9782724685404
- Date de parution01/01/2000
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurSciences Po (Les Presses de)
Résumé
La mondialisation, qui suscite de vives polémiques, est source de grandes richesses, mais l'essor des marchés et des mouvements de capitaux se déploie de manière chaotique et injuste, entraînant des polarisations sociales toujours plus fortes à l'intérieur des pays et dans l'ensemble de la société internationale. Les manifestations à Genève, Seattle, Washington et Prague contre l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale témoignent d'une crainte grandissante au sein des opinions publiques à l'égard des conséquences sociales et environnementales de la libéralisation des échanges et des flux financiers.
Il est vrai que les crises monétaires et financières qui ont frappé l'Amérique latine, l'Asie du Sud-Est et la Russie, et dont les conséquences sociales furent dramatiques, ont manifesté les défaillances de ce régime libéral. La dynamique de la mondialisation n'est au demeurant pas étrangère à l'effondrement de certains États de l'hémisphère sud et à la recrudescence des guerres civiles. La mondialisation doit donc être maîtrisée par le développement de nouveaux mécanismes de régulation sociale impliquant les États et les institutions internationales.
Que faire ? Les auteurs de cet ouvrage s'efforcent de répondre à cette question. Leurs perspectives sont diverses, parfois contrastées, fondées sur des convictions doctrinales et des spécialisations académiques différentes : le droit, la sociologie, l'économie et la science politique. Ils sont toutefois attachés à la conception moderne de la citoyenneté, celle qui confère aux individus des droits économiques et sociaux leur permettant d'assumer leur liberté civile et politique.
Ils reconnaissent l'importance des principes universalistes des Nations unies, en particulier ceux contenus dans les instruments relatifs à la protection des droits de l'homme et au développement durable.
Il est vrai que les crises monétaires et financières qui ont frappé l'Amérique latine, l'Asie du Sud-Est et la Russie, et dont les conséquences sociales furent dramatiques, ont manifesté les défaillances de ce régime libéral. La dynamique de la mondialisation n'est au demeurant pas étrangère à l'effondrement de certains États de l'hémisphère sud et à la recrudescence des guerres civiles. La mondialisation doit donc être maîtrisée par le développement de nouveaux mécanismes de régulation sociale impliquant les États et les institutions internationales.
Que faire ? Les auteurs de cet ouvrage s'efforcent de répondre à cette question. Leurs perspectives sont diverses, parfois contrastées, fondées sur des convictions doctrinales et des spécialisations académiques différentes : le droit, la sociologie, l'économie et la science politique. Ils sont toutefois attachés à la conception moderne de la citoyenneté, celle qui confère aux individus des droits économiques et sociaux leur permettant d'assumer leur liberté civile et politique.
Ils reconnaissent l'importance des principes universalistes des Nations unies, en particulier ceux contenus dans les instruments relatifs à la protection des droits de l'homme et au développement durable.
La mondialisation, qui suscite de vives polémiques, est source de grandes richesses, mais l'essor des marchés et des mouvements de capitaux se déploie de manière chaotique et injuste, entraînant des polarisations sociales toujours plus fortes à l'intérieur des pays et dans l'ensemble de la société internationale. Les manifestations à Genève, Seattle, Washington et Prague contre l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale témoignent d'une crainte grandissante au sein des opinions publiques à l'égard des conséquences sociales et environnementales de la libéralisation des échanges et des flux financiers.
Il est vrai que les crises monétaires et financières qui ont frappé l'Amérique latine, l'Asie du Sud-Est et la Russie, et dont les conséquences sociales furent dramatiques, ont manifesté les défaillances de ce régime libéral. La dynamique de la mondialisation n'est au demeurant pas étrangère à l'effondrement de certains États de l'hémisphère sud et à la recrudescence des guerres civiles. La mondialisation doit donc être maîtrisée par le développement de nouveaux mécanismes de régulation sociale impliquant les États et les institutions internationales.
Que faire ? Les auteurs de cet ouvrage s'efforcent de répondre à cette question. Leurs perspectives sont diverses, parfois contrastées, fondées sur des convictions doctrinales et des spécialisations académiques différentes : le droit, la sociologie, l'économie et la science politique. Ils sont toutefois attachés à la conception moderne de la citoyenneté, celle qui confère aux individus des droits économiques et sociaux leur permettant d'assumer leur liberté civile et politique.
Ils reconnaissent l'importance des principes universalistes des Nations unies, en particulier ceux contenus dans les instruments relatifs à la protection des droits de l'homme et au développement durable.
Il est vrai que les crises monétaires et financières qui ont frappé l'Amérique latine, l'Asie du Sud-Est et la Russie, et dont les conséquences sociales furent dramatiques, ont manifesté les défaillances de ce régime libéral. La dynamique de la mondialisation n'est au demeurant pas étrangère à l'effondrement de certains États de l'hémisphère sud et à la recrudescence des guerres civiles. La mondialisation doit donc être maîtrisée par le développement de nouveaux mécanismes de régulation sociale impliquant les États et les institutions internationales.
Que faire ? Les auteurs de cet ouvrage s'efforcent de répondre à cette question. Leurs perspectives sont diverses, parfois contrastées, fondées sur des convictions doctrinales et des spécialisations académiques différentes : le droit, la sociologie, l'économie et la science politique. Ils sont toutefois attachés à la conception moderne de la citoyenneté, celle qui confère aux individus des droits économiques et sociaux leur permettant d'assumer leur liberté civile et politique.
Ils reconnaissent l'importance des principes universalistes des Nations unies, en particulier ceux contenus dans les instruments relatifs à la protection des droits de l'homme et au développement durable.