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La mémoire des ancêtres, le souci des morts. Morts, rites et société au Moyen Age (Diocèse de Liège, XIe-XIIIe siècles)
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- Nombre de pages537
- PrésentationBroché
- Poids0.672 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 4,0 cm
- ISBN2-7010-1348-8
- EAN9782701013480
- Date de parution01/05/1997
- CollectionThéologie historique
- ÉditeurBeauchesne (éditions)
- PréfacierJacques Le Goff
Résumé
Ce livre ne parle pas de la mort. N'y-a-t-il pas quelques illusions à croire que les historiens puissent avoir prise sur une réalité dont les contours mêmes, mouvants, se sont transformés au fil du temps ? La recherche de Michel Lauwers porte sur les configurations sociales dans lesquelles les relations entre les vivants et les défunts se sont trouvées enchâssées. Celles-ci se sont transformées au cours des siècles.
Et, à cet égard, la fin du Moyen Age représente un tournant décisif : elle marque précisément le repli des morts et la découverte de la Mort. Le génie du christianisme médiéval tient au fait qu'il procéda simultanément à la spiritualisation et à la spatialisation du culte des morts : une entreprise bien éloignée des réflexions d'Augustin, mais qui permit à l'institution ecclésiale d'investir la société.
L'auteur s'efforce de cerner la genèse d'une telle mutation.
Et, à cet égard, la fin du Moyen Age représente un tournant décisif : elle marque précisément le repli des morts et la découverte de la Mort. Le génie du christianisme médiéval tient au fait qu'il procéda simultanément à la spiritualisation et à la spatialisation du culte des morts : une entreprise bien éloignée des réflexions d'Augustin, mais qui permit à l'institution ecclésiale d'investir la société.
L'auteur s'efforce de cerner la genèse d'une telle mutation.




