Cette bande dessinée de Franquin, moins connue du grand public par rapport aux célèbres séries que sont Gaston Lagaffe ou Spirou et Fantasio par exemple mais très appréciée des bédéphiles, est un bijou d’humour noir ! Franquin dissèque ici la nature de l'Homme, se moque de sa bêtise de manière cynique et désabusée. Avec sa vision pessimiste du monde, il tire à boulets rouges sur ses cibles de prédilection : la peine de mort, les chasseurs, les capitalistes, le militarisme, la religion... Sur certaines histoires, on sent aussi une certaine conscience écologique assez novatrice pour l’époque – la publication des "Idées noires" commencent dans le journal de Spirou en mars 1977 ! L’album est entièrement en noir et blanc ; les gags, développés en une planche avec une chute à la fin, sont parfaitement maîtrisés ; le trait est nerveux, presque agressif... Bref, c’est un vrai régal pour tous les amateurs d'humour corrosif et désenchanté. A lire et à relire !
Cette bande dessinée de Franquin, moins connue du grand public par rapport aux célèbres séries que sont Gaston Lagaffe ou Spirou et Fantasio par exemple mais très appréciée des bédéphiles, est un bijou d’humour noir ! Franquin dissèque ici la nature de l'Homme, se moque de sa bêtise de manière cynique et désabusée. Avec sa vision pessimiste du monde, il tire à boulets rouges sur ses cibles de prédilection : la peine de mort, les chasseurs, les capitalistes, le militarisme, la religion... Sur certaines histoires, on sent aussi une certaine conscience écologique assez novatrice pour l’époque – la publication des "Idées noires" commencent dans le journal de Spirou en mars 1977 ! L’album est entièrement en noir et blanc ; les gags, développés en une planche avec une chute à la fin, sont parfaitement maîtrisés ; le trait est nerveux, presque agressif... Bref, c’est un vrai régal pour tous les amateurs d'humour corrosif et désenchanté. A lire et à relire !