Napoléon et quarante millions de sujets. La centralisation et le Premier Empire

Par : Jean Tulard, Marie-José Tulard

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  • Nombre de pages402
  • PrésentationBroché
  • Poids0.47 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,5 cm × 2,7 cm
  • ISBN979-10-210-0147-3
  • EAN9791021001473
  • Date de parution15/05/2014
  • ÉditeurTallandier

Résumé

Comment Napoléon gouverna-t-il le Grand Empire, soit quarante millions de sujets à son apogée ? En choisissant de gouverner les 134 départements sans laisser d'autonomie aux autorités locales, Napoléon ne fait rien d'autre que poursuivre l'oeuvre de l'Ancien Régime et plus encore de la Révolution jacobine. Probablement est-ce même le trait le plus saillant du système autoritaire qu'il institua. L'Etat tout-puissant ne s'appuie pas seulement sur les préfets et les sous-préfets qu'il désigne mais aussi sur les maires qu'il nomme.
C'est bien le pouvoir central qui décide de tout. En raison de ses faibles moyens et des difficultés de communication, la machine fonctionne plutôt mal et ses défaillances sont nombreuses. C'est pourtant le legs le plus durable fait par l'Empereur à la France, et les régimes suivants ne cesseront de perfectionner la centralisation napoléonienne. Même depuis les débuts de la réaction décentralisatrice de 1982, le département demeure le coeur d'un mille-feuille administratif dont la France n'est pour l'instant pas parvenue à se défaire.
N'est-ce pas là une nouvelle preuve de la prégnance des institutions napoléoniennes ?
Comment Napoléon gouverna-t-il le Grand Empire, soit quarante millions de sujets à son apogée ? En choisissant de gouverner les 134 départements sans laisser d'autonomie aux autorités locales, Napoléon ne fait rien d'autre que poursuivre l'oeuvre de l'Ancien Régime et plus encore de la Révolution jacobine. Probablement est-ce même le trait le plus saillant du système autoritaire qu'il institua. L'Etat tout-puissant ne s'appuie pas seulement sur les préfets et les sous-préfets qu'il désigne mais aussi sur les maires qu'il nomme.
C'est bien le pouvoir central qui décide de tout. En raison de ses faibles moyens et des difficultés de communication, la machine fonctionne plutôt mal et ses défaillances sont nombreuses. C'est pourtant le legs le plus durable fait par l'Empereur à la France, et les régimes suivants ne cesseront de perfectionner la centralisation napoléonienne. Même depuis les débuts de la réaction décentralisatrice de 1982, le département demeure le coeur d'un mille-feuille administratif dont la France n'est pour l'instant pas parvenue à se défaire.
N'est-ce pas là une nouvelle preuve de la prégnance des institutions napoléoniennes ?
Agrégé d'histoire et docteur ès lettres, Jean Tulard est professeur à l'université de Paris-Sorbonne et membre de l'Institut. Il est le maître incontesté des études napoléoniennes françaises.
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