Le talent, l'appétit d'écrire de Sarah Berti sont impressionnants ; plusieurs fois primés en France et en Belgique, elle reçoit, en 2004, le Prix de la Nouvelle de la Fondation Plisnier et son dernier roman " Qui a tué Mamie Grababelle ? " est nominé pour le Prix Farniente. C'est que Sarah Berti a l'art de scruter notre époque et les âmes avec une sorte de dérision acerbe et touchante, qui souligne peut-être ici l'urgence de certains changements dans le monde...
Classe story
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- Nombre de pages175
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.255 kg
- Dimensions14,5 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-87402-065-6
- EAN9782874020650
- Date de parution23/04/2004
- CollectionAutres sillons
- ÉditeurMols (éditions)
Résumé
On pensait que cela n'arrivait que dans les films américains, que le Nouveau Monde avait l'apanage de ces adolescents saturés de violence, d'abandon et de hamburgers. Et si les enfants, chez nous, se mettaient, eux aussi, à jouer avec de vraies armes ? Si les petits se prenaient au jeu de la guerre, de
la terreur, pour s'amuser, pour récolter leur part de gloire ? Un matin de juin comme les autres, dans une petite école primaire, Kevin Pinson, 12 ans, tue son institutrice d'une balle dans le cœur et prend les élèves de sa classe en otage. Dehors, policiers et psychologues tentent d'empêcher le massacre et de comprendre comment on a pu en arriver là, à ces enfants sans conscience, sans repères, obnubilés par la télévision, livrés à eux-mêmes jusqu'à l'écœurement. Dans la classe, les élèves se dévoilent, se racontent, semblent ne pas s'étonner de l'horreur de la situation... Ils entrent peu à peu dans un jeu macabre où sortir libre est ressenti comme une
honte, où chaque otage relâché devient le perdant.


