Carnet de route d'un gosse des tranchées

Par : Léon-Antoine Dupré
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  • Nombre de pages333
  • PrésentationBroché
  • Poids0.797 kg
  • Dimensions17,4 cm × 22,5 cm × 3,2 cm
  • ISBN978-2-7499-2088-7
  • EAN9782749920887
  • Date de parution07/11/2013
  • ÉditeurMichel Lafon
  • PréfacierJean-Pierre Guéno

Résumé

Ce Carnet de route permet de suivre presque au jour le jour un peu plus de deux années (de mai 1916 à juillet 1918) de la vie au front d'un jeune engagé volontaire qui, à vingt ans à peine, a participé avec beaucoup de courage et de patriotisme aux batailles les plus meurtrières de la Première Guerre mondiale, notamment à Verdun et au Chemin des Dames. Elaboré à partir des lettres qu'il avait écrites à l'époque à ses parents, calligraphié et illustré par ses soins quelque trente ans plus tard, son récit montre toute l'horreur d'un conflit dans lequel tant de combattants ont perdu leur jeunesse et leur existence, mais il le fait sans amertume ni emphase, et n'en suscite que plus d'émotion.
Alors qu'il n'était ni historien ni écrivain, Léon-Antoine Dupré a réalisé ainsi un livre bouleversant, propre à s'ancrer dans la mémoire d'un très large public aussi bien comme un document historique que comme une oeuvre pleine d'humanité. Un témoignage inestimable pour la célébration du centenaire de la Première Guerre mondiale.
Léon-Antoine Dupré est né le 22 septembre 1897 à Laval, où son père était médecin. Engagé volontaire en juillet 1915, à dix-huit ans à peine, il est affecté au 35e régiment d'artillerie de campagne, mais doit attendre une année entière avant d'être envoyé au front. Il combat alors dans tout l'est de la France, où sa bravoure lui vaut d'être décoré de la Croix de guerre en octobre 1917, avant qu'il soit intoxiqué par des gaz asphyxiants à quelques mois de l'armistice.
En juillet 1922, il épouse Lucie-Blanche Finel, avec laquelle il vient de suivre des études de chirurgie dentaire, et tous deux s'établissent comme dentistes à Granville. Mobilisé en septembre 1939, il sert comme médecin auxiliaire et dentiste à l'hôtel-Dieu de Saint-Malo jusqu'en juin 1940. Fait chevalier de la Légion d'honneur en octobre 1949, il meurt le 3 décembre 1957.