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  • Nombre de pages230
  • PrésentationBroché
  • Poids0.28 kg
  • Dimensions13,4 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-221-13286-9
  • EAN9782221132869
  • Date de parution23/08/2012
  • ÉditeurRobert Laffont

Résumé

Quand l’humanité entière se change mystérieusement en zombies, et qu’un jeune écrivain de romans à l’eau de rose se trouve seul confronté à cette violente apocalypse, il n’est finalement pas si surpris. Voilà longtemps que l’humanité a atteint le stade ultime de la décadence, de la sauvagerie et de la cruauté, et il n’y avait sans doute qu’un pas pour que l’homme se transforme en monstre putréfié et anthropophage. Face à cette nuit de cauchemar, le jeune survivant s’organise, vit reclus au troisième étage d’un appartement et se croit un temps à l’abri, en dépit des attaques répétées des morts-vivants… Mais la folie de la situation fait vaciller sa propre raison, il régresse vers l’animalité, le désarroi, la démence.
Pour échapper au désespoir et à sa propre chute, il réapprend peu à peu à vivre et à lutter, tient un journal. En réinterrogeant son passé et son identité, il se livre à une introspection sensible sur sa propre condition humaine, le sentiment douloureux de ses échecs passés et de son inadaptation profonde à la société des hommes. C’est cette inadaptation et cette résistance premières qui expliquent peut-être qu’il a survécu à cette fin du monde… Quand il semble s’être résolu à une solitude définitive, et une mort certaine, il rencontre Sarah, une autre survivante… Au milieu des forces de mort qui les environnent, elle lui fait entrevoir les puissances de vie, d’amour et d’espoir qu’il porte encore en lui.

Avis libraires
Commentaires laissés par les libraires

3 Coups de cœur
de nos libraires
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FabienDecitre Part-Dieu
4/5
“ La nuit a dévoré le monde ”
Un écrivain, lors d'une soirée où l'ennui le gagne, s'isole dans la bibliothèque, à son réveil le monde a basculé dans l'horreur. Prit dans une crise majeure où se joue rien de moins que la disparition de l'humanité, il éprouve le besoin d'écrire le journal de son expérience. Hommage aux films de Romero, l'écriture met en avant le côté introspectif ; au fil de l'écoulement des jours on voit comment la chimie de sa psychologie va être précipitée en émotions extrêmes, et parfois antagonistes.
“ Où l'on aime ce qui veut nous tuer ”
Placer un personnage de littérature « blanche » au cœur d'une littérature de genre, quel drôle de projet ! L'intérêt ne réside donc pas dans les méandres de la survie testostéronée mais dans les craintes intrinsèques du personnage, ses réflexions d'écrivains « de roman de gare » et la preuve que l'on survit dans ce monde en étant « un raté, un asocial », que les ennemis soient les humains pré-apocalyptique ou ce qu'ils deviennent lorsqu'ils se relèvent de la mort. Un roman où l'on aime ce qui veut nous tuer, cynique sans oublier d'être drôle, émouvant et très attachant.
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FabienDecitre Part-Dieu
4/5
“ La nuit a dévoré le monde ”
Le personnage principal est écrivain, il est à une soirée chez une amie, mais comme d'habitude l'ennui le gagne, il s'isole dans la bibliothèque en compagnie d'une bouteille de whisky, à son réveil le monde a basculé dans l'horreur. La forme du journal est pleinement justifiée par le fait que le narrateur est un écrivain, prit dans une crise majeure où se joue rien de moins que la disparition de l'humanité, il éprouve le besoin d'écrire sur son expérience. A ses yeux c'est sa misanthropie, son côté asocial, qui l'a sauvé au début du massacre. L'hommage aux films de Romero est limpide, mais ici c'est le côté introspectif qui est mit en avant. Au fil de l'écoulement des jours on voit comment la chimie de sa psychologie va être précipitée en émotions extrêmes, et parfois antagonistes. Ainsi la terreur grouillante que représente la présence physique des zombies, provoque des cauchemars, et se transforme même en une angoisse existentielle qui ronge peu à peu chacune de ses pensées ; mais, lors d'une absence momentané de la masse des zombies, l'écrivain éprouve une angoisse du vide, il se met à faire du bruit pour les faire revenir sous son balcon, il en éprouve même du soulagement. Et si l'aspect introspectif est mit en avant, il y a tout de même quelques passages complétement gore, et d'un humour d'une noirceur dérangeante, par exemple ce jour où son manque de contact physique devient trop fort... L'écrivain en question est un auteur spécialisé dans la littérature populaire de genre, de SF au départ il trempe ensuite sa plume dans la littérature à l'eau de rose, mais toujours il glisse, ici ou là, un soupçon de critique sociale ou de révolte. Pour lui cette disparition du monde qu'il a connu est la bienvenue, tant sa haine des conventions et des pratiques économiques, où la masse devient esclave d'elle-même, le révulse.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4.2/5
sur 5 notes dont 1 avis lecteur
“ Un robinson crusoé post apocalyptique ”
Un excellent ouvrage, qui se lit comme nouvelle, sur un homme seul face à un océan de zombies. Caustique et attachant.
La nuit a dévoré le monde
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