Egérie, une femme au pays des Pères. Actes de la dixième Petite Journée de Patristique
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- Nombre de pages153
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.18 kg
- Dimensions12,6 cm × 19,6 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-88959-072-8
- EAN9782889590728
- Date de parution04/07/2019
- ÉditeurCaritasPatrum
Résumé
Egérie nous a légué le texte le plus long et le plus ancien que nous conservions écrit de la main d'une femme. Il s'agit de la relation d'un voyage qu'elle rédigea à l'intention de ses soeurs résidant en Occident (Espagne du nord ou Aquitaine), un voyage qu'elle effectua au début des années 380 en quête des lieux saints du christianisme, de l'Egypte à la Mésopotamie, du Sinaï à Jérusalem car Egérie est chrétienne.
Témoin des tout-débuts de ce phénomène extraordinaire que va devenir le pèlerinage en Terre Sainte, elle s'informe de tout : des diverses formes de liturgie, de l'origine des lieux vénérés, de la vie des moines et autres ascètes qui semblent maintenant présents un peu partout là où se rend Egérie. Ecrivant dans un latin parlé tout en faisant montre d'une réelle culture classique, Egérie nous offre un extraordinaire instantané sur la vie des communautés chrétiennes du Proche-Orient au début du règne de l'empereur Théodose Ier à qui elle est peut-être apparentée, nouant des amitiés avec les uns, se faisant accompagner par les autres, toujours enthousiaste, toujours aussi passionnée.
Sous sa plume alerte revivent pour nous les grandes liturgies stationnales de la Ville Sainte conçues et mises en place par Cyrille de Jérusalem, les impressionnantes basiliques saintes de Jérusalem élevées sur l'ordre de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène, les conditions inconfortables du pèlerinage dans le Sinaï quand rôdent les Saracénes, le retour des évêques orthodoxes exilés un peu plus tôt par l'arien Valens...
Témoin des tout-débuts de ce phénomène extraordinaire que va devenir le pèlerinage en Terre Sainte, elle s'informe de tout : des diverses formes de liturgie, de l'origine des lieux vénérés, de la vie des moines et autres ascètes qui semblent maintenant présents un peu partout là où se rend Egérie. Ecrivant dans un latin parlé tout en faisant montre d'une réelle culture classique, Egérie nous offre un extraordinaire instantané sur la vie des communautés chrétiennes du Proche-Orient au début du règne de l'empereur Théodose Ier à qui elle est peut-être apparentée, nouant des amitiés avec les uns, se faisant accompagner par les autres, toujours enthousiaste, toujours aussi passionnée.
Sous sa plume alerte revivent pour nous les grandes liturgies stationnales de la Ville Sainte conçues et mises en place par Cyrille de Jérusalem, les impressionnantes basiliques saintes de Jérusalem élevées sur l'ordre de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène, les conditions inconfortables du pèlerinage dans le Sinaï quand rôdent les Saracénes, le retour des évêques orthodoxes exilés un peu plus tôt par l'arien Valens...
Egérie nous a légué le texte le plus long et le plus ancien que nous conservions écrit de la main d'une femme. Il s'agit de la relation d'un voyage qu'elle rédigea à l'intention de ses soeurs résidant en Occident (Espagne du nord ou Aquitaine), un voyage qu'elle effectua au début des années 380 en quête des lieux saints du christianisme, de l'Egypte à la Mésopotamie, du Sinaï à Jérusalem car Egérie est chrétienne.
Témoin des tout-débuts de ce phénomène extraordinaire que va devenir le pèlerinage en Terre Sainte, elle s'informe de tout : des diverses formes de liturgie, de l'origine des lieux vénérés, de la vie des moines et autres ascètes qui semblent maintenant présents un peu partout là où se rend Egérie. Ecrivant dans un latin parlé tout en faisant montre d'une réelle culture classique, Egérie nous offre un extraordinaire instantané sur la vie des communautés chrétiennes du Proche-Orient au début du règne de l'empereur Théodose Ier à qui elle est peut-être apparentée, nouant des amitiés avec les uns, se faisant accompagner par les autres, toujours enthousiaste, toujours aussi passionnée.
Sous sa plume alerte revivent pour nous les grandes liturgies stationnales de la Ville Sainte conçues et mises en place par Cyrille de Jérusalem, les impressionnantes basiliques saintes de Jérusalem élevées sur l'ordre de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène, les conditions inconfortables du pèlerinage dans le Sinaï quand rôdent les Saracénes, le retour des évêques orthodoxes exilés un peu plus tôt par l'arien Valens...
Témoin des tout-débuts de ce phénomène extraordinaire que va devenir le pèlerinage en Terre Sainte, elle s'informe de tout : des diverses formes de liturgie, de l'origine des lieux vénérés, de la vie des moines et autres ascètes qui semblent maintenant présents un peu partout là où se rend Egérie. Ecrivant dans un latin parlé tout en faisant montre d'une réelle culture classique, Egérie nous offre un extraordinaire instantané sur la vie des communautés chrétiennes du Proche-Orient au début du règne de l'empereur Théodose Ier à qui elle est peut-être apparentée, nouant des amitiés avec les uns, se faisant accompagner par les autres, toujours enthousiaste, toujours aussi passionnée.
Sous sa plume alerte revivent pour nous les grandes liturgies stationnales de la Ville Sainte conçues et mises en place par Cyrille de Jérusalem, les impressionnantes basiliques saintes de Jérusalem élevées sur l'ordre de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène, les conditions inconfortables du pèlerinage dans le Sinaï quand rôdent les Saracénes, le retour des évêques orthodoxes exilés un peu plus tôt par l'arien Valens...