Thérèse Raquin - Poche

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Thérèse, nièce adoptive de la vieille Mme Raquin, a épousé son cousin Camille, employé des chemins de fer. Timide et résignée, la jeune femme... Lire la suite
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Résumé

Thérèse, nièce adoptive de la vieille Mme Raquin, a épousé son cousin Camille, employé des chemins de fer. Timide et résignée, la jeune femme vit des jours d'ennui auprès de ce mari falot et souffreteux, dans l'obscure mercerie de sa tante. Jusqu'au jour où resurgit dans la vie de Camille un ami d'enfance, Laurent, peintre raté et paresseux. Dans les bras de ce jouisseur sans scrupules, Thérèse découvre la volupté et, bientôt, une raison de vivre.
Encore faudrait-il se débarrasser de Camille, seul obstacle à leur passion... Unis par l'ivresse charnelle, les amants maléfiques le seront désormais par le crime, la culpabilité et la névrose. Ce noir huis-clos ne pourra se dénouer que par une tragédie. Entre roman passionnel, suspense criminel et étude morale, Thérèse Raquin (1867) fait figure, dans l'oeuvre de Zola, de manifeste naturaliste. L'écrivain y sonde l'âme humaine jusqu'aux tréfonds, avec une obsession qui préfigure la psychanalyse.

Caractéristiques

  • Date de parution
    09/10/2013
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-35287-503-1
  • EAN
    9782352875031
  • Format
    Poche
  • Présentation
    Relié
  • Nb. de pages
    267 pages
  • Poids
    0.168 Kg
  • Dimensions
    11,0 cm × 16,0 cm × 1,2 cm

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À propos de l'auteur

Emile Zola

Biographie d'Emile Zola

Emile Zola (1840-1902) est un des écrivains les plus populaires, les plus lus et les plus traduits de la littérature française. Romancier, il devient le chef de file de l'école naturaliste, dont l'intention est de mettre la fiction au service de la science, plus particulièrement de la physiologie. Journaliste, il écrit abondamment, pour Le Figaro et L'Aurore, entre autres. C'est dans ce dernier titre qu'il publie le célèbre "J'accuse" par lequel il s'en prend ouvertement à l'armée, coupable d'avoir condamné à tort le capitaine Dreyfus en connaissance de cause - et fait de sa comparution en justice pour diffamation un moyen de révéler plus largement les dessous de l'affaire.
Condamné, il s'exile le soir même du verdict à Londres, où il reste un an. Il meurt accidentellement dans son appartement parisien alors qu'il a entamé un nouveau cycle romanesque, Les Quatre évangiles, resté inachevé. Le jour de ses funérailles, Anatole France déclare : "Il fut un moment de la conscience humaine".

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