La femme qui voulait être belle (Broché)

Kenneth Bernard

Sholby

(Traducteur)

  • Le Tripode

  • Paru le : 24/09/2015
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Kenneth Bernard ? L'héritier de Kafka et de Woody Allen. La Femme qui pensait être belle est un recueil de treize nouvelles qui dit le monde avec une telle précision que cela en devient absurde. Prendre le métro, marcher avec sa femme, survivre à la disparition d'un livre prêté, comprendre la métaphysique de la déglutition, s'expliquer pourquoi la civilisation a loupé le coche en misant sur Tarzan plutôt que King Kong, ou encore révéler la supériorité de la note de bas de page : voilà autant de problèmes majeurs auxquels vous trouverez des réponses dans ce livre.
  • Date de parution : 24/09/2015
  • Editeur : Le Tripode
  • ISBN : 978-2-37055-056-9
  • EAN : 9782370550569
  • Format : Grand Format
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 155 pages
  • Poids : 0.212 Kg
  • Dimensions : 13,7 cm × 19,8 cm × 1,3 cm

Biographie de Kenneth Bernard

Ancien professeur de littérature au Brooklyn Center de Long Island University, Kenneth Bernard habite aujourd'hui, avec sa femme et trois chats, dans un vaste appartement de l'Upper West Side, à New York. Il est, comme le qualifie l'écrivain et théoricien de l'avant-garde américaine Richard Kostelanetz, "the ultime finge writer"* (l'écrivain marginal par excellence). Vivant en retrait de la société (n'essayez pas de trouver sa trace sur internet), il s'est d'abord fait connaître dans le théâtre d'avant-garde américain grâce à de nombreuses pièces mises en scène par John Vaccaro, fondateur du théâtre Play-House of the Ridiculous.
Il poursuit depuis une oeuvre en dehors de tout courant, que ce soit sous la forme de pièces de théâtre, de nouvelles et de poésies. Comme Beckett et Kafka (la comparaison revient souvent dans les analyses sur son oeuvre), Kenneth Bernard met en scène des personnages qui, à la recherche d'une nouvelle vie, d'une spontanéité presque animale, restent néanmoins pris dans l'étau de leur éducation et de la société.
Son style, volontiers ironique, est souvent marqué par un goût prononcé pour la digression, les énumérations, le commentaire, les citations et les notes.

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