J'ai tué et autres récits - Poche

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Mikhaïl Boulgakov - J'ai tué et autres récits.
Qu'est-ce qui a poussé l'élégant et raffiné docteur Iachvine à assassiner délibérément l'un de ses patients? Qui est cet homme qui s'est joint... Lire la suite
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Résumé

Qu'est-ce qui a poussé l'élégant et raffiné docteur Iachvine à assassiner délibérément l'un de ses patients? Qui est cet homme qui s'est joint à un groupe pour visiter une vieille demeure russe? Pourquoi est-il presque nu? Tantôt graves et profonds, tantôt loufoques et légers, ces quelques textes révèlent toute l'étendue du génie de l'auteur du Roman de monsieur de Molière.

Caractéristiques

  • Date de parution
    28/01/2010
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-07-040324-0
  • EAN
    9782070403240
  • Format
    Poche
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    104 pages
  • Poids
    0.073 Kg
  • Dimensions
    10,8 cm × 17,8 cm × 0,8 cm

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À propos de l'auteur

Biographie de Mikhaïl Boulgakov

Né à Kiev en Russie en 1891, Mikhaïl Boulgakov est le fils d'un professeur de théologie. I1 suit des études de médecine et exerce comme médecin sur le front en 1914-1918. A partir de 1920, il décide de se consacrer à l'écriture, et part pour Moscou en 1921. Pendant la NEP il collabore à diverses revues, comme Goudok (Le Sifflet de locomotive), Nakanounié (A la veille), et se fait bientôt connaître comme un des meilleurs représentants de la satire russe de cette époque, avec plus de cent récits et nouvelles parmi lesquels L'île Pourpre (1924). Quelques récits d'un ton plus grave voient alors le jour, comme Le Brasier du khan (1924), J'ai tué (1926). Deux "grandes nouvelles" sont également publiées durant la NEP, Endiablade (1924) et Les Oeufs du Destin (1925) ; le manuscrit d'une troisième "grande nouvelle ", Coeur de chien, est confisqué par la police politique. Cette oeuvre majeure ne paraîtra qu'en 1968, dans une revue russe d'Allemagne de l'Ouest. En 1926, Les jours des Tourbine, l'adaptation théâtrale de son roman La Garde blanche sur la guerre civile en Ukraine, divise partisans et adversaires et sera jouée avec succès pendant plusieurs décennies à Moscou. Ses pièces suivantes sont interdites par la censure ou éreintées par la critique. Réduit au silence, Boulgakov demande l'autorisation de quitter l'URSS en 1930, mais il est nommé à un poste subalterne au Théâtre d'art de Moscou où il reste jusqu'à la fin de sa vie. Il meurt le 10 mars 1940. Aujourd'hui, sa maison natale à Kiev est devenue un musée. A sa mort, les conditions étaient réunies pour que naisse un mythe. Peu à peu sortirent de l'ombre des ouvrages dont la somme constitue le plus assourdissant démenti à toutes les formes de pessimisme : Le Roman de monsieur de Molière, publié vingt ans après sa mort, nous fait partager la passion de Boulgakov pour l'oeuvre du dramaturge ; Le Maître et Marguerite, sans doute l'oeuvre la plus connue de Boulgakov, roman écrit entre 1928 et 1940 et paru, avec des coupures, vingt-six ans plus tard, retrace la vie des Moscovites dans les années 1920-1930, bouleversée par l'apparition du diable... A mesure qu'elle sera révélée, l'oeuvre de Boulgakov - instrument de la libération intérieure d'un écrivain isolé, muselé, persécuté - apparaîtra comme un acte de foi dans les plus hautes valeurs humaines.

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