La Civilisation de la Renaissance
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- Nombre de pages539
- PrésentationBroché
- Poids0.49 kg
- Dimensions13,5 cm × 19,0 cm × 2,9 cm
- ISBN2-7003-0471-3
- EAN9782700304718
- Date de parution01/01/1999
- Collectionles grandes civilisations
- ÉditeurArthaud
Résumé
Il n'y a pas, contrairement à une opinion longtemps accréditée, de coupure brutale entre la Renaissance et le Moyen Age. Sa jeunesse, son dynamisme, sa volonté de renouveau ne l'opposent pas plus au monde médiéval qu'ils ne la relient à celui de l'Antiquité retrouvée. Déjà Burckhardt, qui négligeait l'économie, affirmait, voici un siècle, que la Renaissance n'avait pas été, pour l'essentiel, une renaissance de l'Antiquité. On mesure mieux la vérité de ce jugement aujourd'hui où l'histoire restitue aux faits écconomiques la place qui leur revient. Le retour à l'Antiquité n'a été pour rien dans l'invention de l'imprimerie, de la lettre de change ou de caravelle, et il ne saurait expliquer la science picturale d'un Van Eyck ou les études de perspective d'un Léonard de Vinci. Il reste vrai cependant que l'Italie, par ses humanistes, par ses artistes, par ses hommes d'affaires, par ses ingénieurs, a été le pays d'avant-garde et le principal responsable de l'essor européen. L'auteur s'est résolu, faute de mieux, à conserver le terme consacré par l'usage, mais il doit être bien entendu que le mot Renaissance n'est plus acceptable dans son sens originel. Il ne saurait signifier, dans le cadre d'une histoire totale, que la promotion de l'Occident à l'époque où la civilisation de l'Europe a, de façon décisive, distancé les civilisations parallèles. Pourquoi et comment cette montée de l'Occident a-t-elle élaboré une civilisation qui s'est imposée au monde entier ? Telle est la question à laquelle s'efforce de répondre ce livre.
Il n'y a pas, contrairement à une opinion longtemps accréditée, de coupure brutale entre la Renaissance et le Moyen Age. Sa jeunesse, son dynamisme, sa volonté de renouveau ne l'opposent pas plus au monde médiéval qu'ils ne la relient à celui de l'Antiquité retrouvée. Déjà Burckhardt, qui négligeait l'économie, affirmait, voici un siècle, que la Renaissance n'avait pas été, pour l'essentiel, une renaissance de l'Antiquité. On mesure mieux la vérité de ce jugement aujourd'hui où l'histoire restitue aux faits écconomiques la place qui leur revient. Le retour à l'Antiquité n'a été pour rien dans l'invention de l'imprimerie, de la lettre de change ou de caravelle, et il ne saurait expliquer la science picturale d'un Van Eyck ou les études de perspective d'un Léonard de Vinci. Il reste vrai cependant que l'Italie, par ses humanistes, par ses artistes, par ses hommes d'affaires, par ses ingénieurs, a été le pays d'avant-garde et le principal responsable de l'essor européen. L'auteur s'est résolu, faute de mieux, à conserver le terme consacré par l'usage, mais il doit être bien entendu que le mot Renaissance n'est plus acceptable dans son sens originel. Il ne saurait signifier, dans le cadre d'une histoire totale, que la promotion de l'Occident à l'époque où la civilisation de l'Europe a, de façon décisive, distancé les civilisations parallèles. Pourquoi et comment cette montée de l'Occident a-t-elle élaboré une civilisation qui s'est imposée au monde entier ? Telle est la question à laquelle s'efforce de répondre ce livre.


















