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La nostalgie heureuse

Note moyenne : 4 | 45 notes
  • Albin Michel (Editions)

  • Broché

  • Paru le : 21/08/2013
"Tout ce que l'on aime devient une fiction", Amélie Nothomb.
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    Amélie Nothomb, Cathy Ming Jung
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L'avis du libraire sur La nostalgie heureuse
Par Fabien
Sa Note : 5

Fabien
« Il peut arriver que le plus profond de nos besoins soit aussi la plus atroce des ordalies ». « Tout ce que l’on aime devient une fiction », c’est pourquoi Amélie Nothomb parle de roman concernant ce texte. Ce n’est pas une obligation mais il est intéressant de lire Métaphysique des tubes – avant ou après, peu importe – car cela apporte un éclairage différent, une émotion bien plus forte à la lecture de son dernier ouvrage. De même qu’il me paraît indispensable de voir le documentaire sur son retour au Japon (le magazine Empreintes sur France 5) en complément de cette lecture. L’émotion est grande dans les deux cas. Le film apporte des clefs à la compréhension de l’œuvre de l’auteur dans son ensemble. En la voyant, ou en l’écoutant parler, surtout lors des grandes représentations de rentrée littéraire, on peut se faire une fausse impression, se dire qu’elle s’invente des manies, que Nothomb joue un rôle, mais c’est aussi faux, elle est tout le contraire, elle se met à nue avec une honnêteté, une franchise désarmante. Dans ce documentaire et dans le récit qui en est, en quelque sorte, le palimpseste, elle se montre à ses lecteurs comme elle ne l’avait jamais fait, même dans ses romans dits « autobiographiques », et en dépit du fait qu’elle montre toujours une partie d’elle-même dans chacun de ses romans. « Au fil du temps, je m’étais laissé envahir d’un si profond sentiment d’irréalité que j’en étais arrivée à croire avoir inventé mon passé nippon ». Et donc, malgré les larmes versées après avoir retrouvé Nishio-san, elle doute, jusqu’au moment où, lors d’une visite de son ancienne école qui, contrairement à sa maison natale, n’a pas été détruite lors du terrible tremblement de terre de Kyoto, elle s’exclame « Watashi desu ! » (C’est moi !), la vérité éclate à ses propres yeux. « Si on tend l’oreille, on entend la splendeur des temples, mais elle est insérée comme les bulles d’un temps autre dans la résine d’un tissu urbain délirant ». « Aujourd’hui est indicible » : C’est ce qu’on ne voit pas dans le documentaire, son rendez-vous avec Rinri-san, ancien amour qu’elle a quitté autrefois sans jamais pouvoir l’oublier, dans ces moments de retrouvailles « tout me transforme en personnage de Tchekhov ». Ils font ensemble une promenade du souvenir puis une rencontre avec l’équipe de tournage où il fait un retour sur son expérience de Fukushima. Cette révélation du désastre, les maisons éventrées, et la vision de ces petites choses ou objets qui rappellent qu’il y a eu des gens bien vivants au moment de la catastrophe, « les restes du festin – ce que la mort n’a pas eu l’appétit de finir », nous l’avions dans un passage du film, mais le témoignage de Rinri est bouleversant d’intelligence : « Nous sommes hantés. Nous avons perdu l’insouciance. Nos existences nous pèsent ». Et Nothomb le quittant revient sur sa vie : « une succession d’adieux dont je ne sais jamais s’ils sont définitifs » et de la «solitude de l’émerveillement » lors de son voyage de retour vers Paris. Elle y fait l’expérience philosophique du Kensho : une « perception de l’imminence », elle évoque la fulgurance de cette sensation : un « commencement gigantesque qui n’en finit pas de débuter (…) ce qui est perpétuellement  en train de s’ouvrir est immense (…) ». Le passage près de l’Himalaya m’a fait frémir à sa lecture, elle parle de « colosses enneigées » (…) « de nuit, j’ai l’impression de rencontrer, lors d’une expédition de plongée sous-marine, une famille de baleines bleues, nobles et immobiles, dans ces ténèbres imparfaits des fonds pénultièmes qui permettent d’y voir tellement mieux que les horribles éclairages des hommes ». Pourquoi j’aime autant lire Amélie Nothomb ? Pour tous ces petits traits de caractère, défauts, manies, angoisses, dont elle parle, en toute franchise ou sous le masque d’un personnage, même si il est parfois monstrueux. Elle y fait référence en parlant des changements de masques dans le théâtre Nô. Parce peut-être, comme nombre de ses lecteurs, je m’y reconnais un peu moi-même : Boire du thé tôt le matin, l’anorexie, le mutisme dans sa petite enfance, le retard, dont elle parle comme d’un « crime inexpiable », un souvenir d’enfance en retrouvant un simple caniveau : « Moi qui ai tant joué au poisson ou au bateau le long de son parcours, je me rappelle ce sentiment mythologique d’atteindre la frontière du monde qui coïncide avec la vaste bouche des égouts, la gueule ouverte du néant ». Et elle cite aussi Flaubert : «  La bêtise, c’est de conclure », et concernant ce livre ma critique restera sans fin, et mon plaisir à lire Nothomb toujours sans faim.



Par Florian C
Sa Note : 4

Florian C
Pèlerinage vers l'intime Pour les besoins d'un reportage qui lui est consacré, Amélie Nothomb retourne sur sa terre natale et de coeur, le Japon. Lorsque commence cette immersion vers les origines, nous sommes le 27 mars 2012 : quinze ans qu'elle n'est pas retournée au Japon et à peine une année s'est écoulée depuis la catastrophe de Fukushima. Ce livre est un récit et une méditation sur ce voyage tant espéré et à la fois tant redouté : il y a toujours une certaine impatience voire une émotion grande à l'idée de revoir des lieux, des paysages et des êtres qui ont tant compté pour nous dans nos jeunes années, mais aussi de la fébrilité voire une certaine angoisse à l'idée de ne pas les reconnaître, de ne pas retrouver la substance du sentiment d'antan. Avec La nostalgie heureuse, l'auteur nous convie à un voyage aux allures d'épopée cocasse mais aussi de pèlerinage vers l'intime très émouvant!



Par Fabrice Baumann
Sa Note : 4

Fabrice Baumann
à ne pas manquer
"La mémoire est une aventure bizarre" Certains critiques sont trop sévères et certains aficionados jubilent. D'autres n'y verront qu'un bref épisode narcissique, qu'un caprice de notoriété. Retour au Japon donc, retour en grâce aussi, retour émotif et à reculons sur ses premiers pas, enfance et premier amour. "Seize ans sans Japon". Pas évident de retourner dans le pays de ses premiers amours, non pas facile. "L"Apocalypse, c'est quand on ne reconnait plus rien". Mais heureusement l'humour, l'ironie sage et lumineuse prend le relais "- les caniveaux et les égouts n'ont pas changé". Pratiquer après "un japonais de cuisine" comme elle décrit le sien aujourd'hui permet des bourdes assez cocasses et de revenir sur des glissements de sens et ses impressions réelles. Le Japon a encore beaucoup à nous apprendre et par une altérité incomplète nous renvoie des merveilles de sens et ouvre à une autre façon de ressentir. Les retrouvailles génèrent vénération et pleure, gêne et interrogation, détournement et dépassement des codes. Elle reste excessive pour des japonais mais l'incident de Fukushima lui en a ré-ouvert les portes. Trop sensible donc mais sans doute aussi pour le meilleur : laisser rentrer l'autre et le monde... Ne vous dispensez pas en ayant cru voir le documentaire de cette lecture, dans le livre, il y a tous ce qui de plus profond ne se voit pas, ne se filme pas même si cela en est à l'origine l'opportunité. C'est un livre bref mais concis et parfois d'une beauté extraordinaire même quand il décrit l'après Fukushima. Chaque mot est choisi, pesé, écrit et elle n'a de tout façon de compte à rendre à personne face à l'infini. ll vous amènera sans doute à l'Ima ou non selon votre disposition. Le passé et le présent s'entrechoquent dans un invraisemblable choc poétique franco-japonais. Un beau voyage, une véritable initiation à la nostalgie heureuse -notion japonaise- et un regard sur le monde.... Une ambassadrice non protocolaire et à rebours. J'aimerais ajouter à cet avis une phrase d'un autre livre de cette rentrée : "La vie n'est pas ce qu'on a vécu, mais ce dont on se souvient"...



Par syth
Sa Note : 3

syth
on en parle dans la presse
retour au japon ce récit est à lire en regardant le documentaire de France 5 "Amélie Nothomb entre deux eaux" Il s'agit du retour de l'écrivain sur les lieux de son enfance, avec une scène trés émouvante avec sa nourrice, sa "mère" japonaise et ses retrouvailles avec Rinri l'amoureux de ses vingt ans. Quelle belle personne cette Amélie! à la fois originale, humble et nostalgique. J'ai encore plein de livres d'elle à lire.



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Des avis de lecteurs sur "La nostalgie heureuse"
aurélie thouroude
4

la nostalgie heureuse

“ Un livre qui se lit très rapidement comme ces œuvres précédentes mais qui se lit avec plaisir. Ce roman est rempli d'émotions avec une pointe d'ironie quand à l'intervention des journalistes. Toujours un sentiment de livre un peu léger un peu court mais non bâclé donc je recommande. ” ► Voir moins


tiben
4

Une autobiographie fiction réussie

“ Le dernier opus d'Amelie Nothomb nous ramène au Japon où l'auteur accepte un tournage Tv sur les lieux de son passe. Rendez vous avec sa nounou, avec son fiancé éconduit violemment y a 20 ans et des lieux de son enfance. L'emotion de l auteur transparaît dans son témoignage et on imagine très aisément son état d esprit lors de ce retour. La nostalgie, la mélancolie... Mais aussi la volonté d avancée avec des phrases pouvant se retrouver dans des livres sur le développement personnel. Contrairement à "Stupeur et Tremblement", cette fiction est moins excessive sur le pays du soleil levant. Je dirai même que parfois c'est très (trop) commercial comme on dirait pour un chanteur. Q Il n empêche que ce petit roman se lit très rapidement et laisse un bon souvenir. Reste à voir comment sera le documentaire... Que j'essayerai de voir. Je recommande à ce qui veule passer un moment d évasion. ” ► Voir moins


Bouquinovore
4

Une Amélie mélancolique

“ Amélie dans ce nouveau roman retourne au Japon, pour la réalisation d'un reportage sur sa vie au pays des cerisiers en fleur. Et elle va revoir après plus de 20 ans sa mère japonaise et son amoureux Rinri. Amélie Nothomb nous offre ici un très bon roman autobiographique, nous ne sommes pas habituées avec elle qu'elle fasse preuve de mélancolie et c'est bien de cela qu'il est question dans son dernier roman, sa mélancolie. On découvre une Amélie sensible qui malgré être une écrivain mondialement connue, doute d'elle-même. Comme chaque année, lorsque je commence un roman d'Amélie Nothomb, je ne pose mon livre qu'une fois fini. ” ► Voir moins


Catherine D
3

A la recherche de la nostalgie heureuse

“ Pour les besoins d une émission télévisée, Amélie Nothomb retourne au Japon, après 16 ans d absence. Elle revient sur les lieux de son enfance, revoit sa nounou Maman lingère, son fiancé éconduit.Elle reconnaît certains endroits, se rend compte pour d autres que les souvenirs sont diffus. Quelques sensations reviennent telles que l'air sur la peau, quelques repères la rassurent (les caniveaux sont les mêmes). Beau récit très intime sur un pays aimé et idéalisé, sur une enfance passée, une nostalgie triste. Ce voyage semble avoir éprouvé l auteur,comme si une parenthèse se fermait... ” ► Voir moins


Argali
3

Intime, beau et décevant à la fois

“ Fidèle au rendez-vous, Amélie Nothomb nous propose en cette rentrée son vingt deuxième ouvrage et son cinquième sur le Japon. Je ne dis pas roman car ce n’en est pas un, plutôt un reportage, un récit. En 2012, un an après la catastrophe de Fukushima, Amélie est appelée à retourner au Japon pour la sortie de son roman « Métaphysique des tubes ». Avec une équipe de journalistes de France 5, elle entreprend un retour sur les lieux de son enfance pour un reportage qui paraîtra à son retour. * De lieu en lieu, d’émotion en émotion, elle se livre de fond en comble, nous raconte son histoire, son enfance japonaise, les personnes qu’elle a aimées, qui ont forgé sa personnalité. Nous allons à la rencontre de Nishio-san, de Rinri… Elle nous confie ses sentiments face à ce Japon idéal qu’elle retrouve après seize ans d’absence, après le tremblement de terre de Kobé (qui a notamment ravagé sa maison) et celui de Fukushima. Un Japon en souffrance, mais fier et digne, toujours en équilibre entre traditions ancestrales et modernisme. Ce Japon en reconstruction est l'occasion d'un retour sur soi nécessaire et terrifiant. Car le vrai sujet de ce récit est un voyage au cœur de l’intime, celui de l’enfance, celui de l’auteure. Une plongée en nostalgie, qu’elle voudrait heureuse, comme la vivent les japonais mais qui fait remonter mélancolie et tristesse. Une forme de nostalgie qui n’existe pas en japonais. J’apprécie vraiment cette auteure qui fait partie de mes préférés et j’ai aimé partager avec elle cette intimité et faire de nouvelles découvertes sur l’art de vivre japonais. Dans ce retour au pays idéalisé, on sent l’émotion et la tendresse derrière chaque mot. Pourtant, je reste sur ma faim. Trop court, trop effleuré ? Rédigé dans une langue moins affinée ? Je ne saurais dire mais j’ai refermé ce livre avec un goût de trop peu et une pointe de déception. * "Une vie entre deux eaux", documentaire de Luca Chiari, écrit par Laureline Amanieux. ” ► Voir moins


Xander
5

Un régal !

“ Une rentrée littéraire ne serait pas parfaite s’il n’y avait pas, chaque année, le dernier Amélie Nothomb. Si parfois j’ai pu lui reprocher d’être assez irrégulière, cette fois-ci, son dernier livre est parfait. Nous suivons au cours des quelque 150 pages notre auteur qui va devoir retourner au Japon pour un reportage sur elle-même. Au fil du livre elle retracera son parcours dans le pays du soleil levant. Elle ne fera visiter les lieux qui ont marqué ses trop courts passages au Japon. Nous verrons de tendres retrouvailles entre elle et la désormais très âgée Nishio-san (son ancienne gouvernant lorsqu’elle était enfant). Ce passage du livre étant sans nul doute le plus poignant. Je ne rentrerais pas dans les détails, mais c’est un passage qui vous touchera forcément. À moins d’être sans cœur. Nous retrouverons également Rinri, l’amoureux qu’elle abandonné du jour au lendemain. Nous verrons que depuis les seize années qui se sont écoulées, beaucoup de choses ont changé pour celui qui n’est plus un jeune homme. Les livres d’Amélie Nothomb peuvent, pour la plupart se lire sans ordre précis, pourtant, avant d’attaquer celui-ci je vous conseillerais de lire Stupeurs et tremblements, Métaphysiques de tubes et Ni d’Ève ni d’Adam. Avec ce dernier ouvrage, on a le sentiment que ça y est, elle en a terminé avec le Japon, la boucle est bouclée. Tout au long du livre, on voit son évolution, son regard sur son entourage. Elle est au début très nostalgique et craintive de retourner dans ce pays, et lorsqu’elle en repart elle a en elle la nostalgie heureuse, la seule nostalgie que peuvent avoir les Japonais. Un très grand Amélie Nothomb, dans la lignée de Stupeur et tremblements et ni d’Ève ni d’Adam. Un seul reproche, comme toujours, cela se termine trop vite, et l’attente d’une année va encore être trop longue… ” ► Voir moins


Herisson
4

Une belle découverte du Japon

“ http://delivrer-des-livres.fr/la-nostalgie-heureuse-damelie-nothomb-rl2013/ Une auto-fiction pleine de souvenirs attendrissants et une découverte du Japon sous la plume agréable d’Amélie Nothomb, ici portée par la voix de Cathy Min Jung. ” ► Voir moins


François Stely
5

Un véritable voyage...

“ Un véritable voyage que nous entreprenons par les yeux de l'auteure, son périple au Japon. Après 16 ans d'absence dans ce pays dans lequel elle a vécut pendant son enfance, Amélie Nothomb nous conte dans ce nouvel ouvrage son pèlerinage dans le pays du soleil levant, sur les traces de son passé. Elle nous raconte dans les moindres détail ses retrouvailles avec Nishio-san, sa nounou, et avec Rinri, le fiancé de ses vingt ans. Tel un journal intime, elle nous révèle les sentiments comme elle les a ressentie durant ce voyage. ” ► Voir moins


Des mots, des émotions

Fiche technique : La nostalgie heureuse

  • Date de parution : 21/08/13
  • Editeur : Albin Michel (Editions)
  • ISBN : 978-2-226-24968-5
  • EAN : 9782226249685
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 152 pages
  • Poids : 0,214 Kg
  • Dimensions : 13,1 cm × 20,0 cm × 1,7 cm

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À propos de l'auteur : Amélie Nothomb

Amélie Nothomb

Biographie d'Amélie Nothomb

Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman Hygiène de l’assassin paru en 1992, elle s’est imposée comme un écrivain singulier. En 1999, elle obtient avec Stupeur et tremblements le Grand Prix de l’Académie française. La nostalgie heureuse est son 22e roman.
Bibliographie d'Amélie Nothomb
La nostalgie heureuse
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